Pourquoi je lis BRUSSOLO

Un jour mon ami JC m’a dit il faut lire Brussolo et m’a raconté une histoire incroyable issu de l’imagination de l’auteur. C’était même trop pour moi, presqu’au delà de la science fiction comme je l’aime et je l’aimais.  Une histoire qui plongeait au delà des codes convenus du roman de science fiction. Une histoire baroque, ou tout est possible, mais tout tient debout quand même.

J’ai oublié cet hisoitre mais j’avais retenu le nom de l’auteur.

Et puis je me suis décidé et j’ai plongé dans un volume qui contient 6 ou 7 livres de BRUSSOLO. Une sorte de best-off.

Je découvre avec délice sur "des cauchemars logiques"  comme le disait un critique inspiré. Le tout produit avec une écriture fine et  choisie, des images à la fois perverses et envoutantes. Des histoires à la fois prenantes et mystérieuses, parfois poétiques.

Philippe Curval avait dit que BRUSSOLO écrivait « En pratiquant de l’inceste entre imaginaire et logique ». C’était en 78 il avait eu l’oeil.

Mon préféré reste pour l’instant l’homme aux yeux de napalm.

Voici ce que dit la 4eme de couverture :  Parce qu’à l’âge de douze ans sa « rencontre du 3° type » s’est soldée par un regrettable carnage, David, aujourd’hui écrivain de science-fiction, est devenu pour le restant de ses jours un homme traqué. Poursuivi jusque dans ses rêves par cette entité qu’il a condamnée accidentellement à errer sous la forme de pères Noël grotesques, le voilà obligé de vivre chaque nuit une enfance parallèle dans un bagne déguisé en fabrique de jouets. Si encore le pouvoir de « l’homme aux yeux de napalm » s’arrêtait là, David pourrait s’en libérer par l’écriture — il ne s’en prive d’ailleurs pas. Mais c’est aussi dans son corps, en proie à d’incompréhensibles mutations, qu’il se sent atteint…

 

J’ai aimé aussi le Chateau d’encre, vision baroque d’un monde étrange ou les ombres sont des parasites qui vous soignent. 

Si, tout en collant à vos talons, elle plongeait en vous d’étranges racines dont la fonction consisterait à extirper de votre corps tous les germes de la maladie susceptibles de s’y développer ? Hésiteriez-vous à devenir le frère siamois d’un tel ange gardien ? Ou bien, comme cet enfant solitaire et mal aimé rivé à l’oeil-de-boeuf de son grenier, vous emploieriez-vous à observer les rites et coutumes nés de cette symbiose ? Utiliser le pouvoir thérapeutique des ombres, c’est bien, mais les comprendre, communiquer avec elles, s’en faire le complice, c’est encore mieux quand la maladie dont on doit se protéger est le monde des adultes.

Alors je vous le dit il faut lire Brussolo. Lisez le parceque vous ne verrez jamais ces histoires adapatées pour un film. C’est vous dire si la puissance de l’imaginaire est à l’oeuvre chez cet auteur.  Je vous laisse j’attaque mon cinquieme.

PS : Brussolo a écrit 105 Romans. J’ai de quoi faire. Chouette.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s