Pas oublier pas pleurer.

J’ai tardé à le lire. Et arrivé dans ma chambre d’hôtel il était posé là sur la console. Je l’ai ouvert et plus lâché.
J’ai retrouvé cette langue bancale, ponctuée des expressions espagnoles, et j’entendais un peu le parler de ma grand-mère.
C’est aussi une plongée dans une Espagne divisée et meurtrie par la folie des croyances dogmatiques que décrit si bien Bernanos et dont se fait l’écho l’auteure avec une attention intime. Pas oublier.
Pas pleurer.

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