Au moment ou l’on parle de grexit, on ne parle plus de bitcoin comme une monnaie pour les états. Jacques Favier nous rappelle quelques notions d’histoire sur les monnaies de siège ( on s’instruit) et quelques réflexions sur l’utilisation d’une monnaie crypto dans des cas extrêmes.
A lire sur sur son blog une réflexion sur ce que l’on appelle les « monnaies de siège ».
Et à propos d’une crypto-monnaie utilisée par un état voici un commentaire bien juste.
Les propos du ministre allemand auront au moins un effet : rappeler l’opportunité de possibles co-existences monétaires. Certes M. Scheuble pense à une coexistence euro/ néodrachme, bref papier fort / papier faible. Mais d’autres songent à une co-existence papier / crypto. M. Vences Casares, patron de Xapo le dit assez clairement : aucun gouvernement ne choisira le bitcoin, monnaie non inflationniste. Bitcoin is not a currency for a government; it is a global currency for the people. Bitcoin n’est pas pour un territoire donné ou circonscrit (voir la conclusion de mon billet 19) mais pour un Internet global et sans frontière.
De toute façon, aucun pays n’y échappera plus aux monnaies virtuelles telles que Bitcoin. Quand on regarde la situation de la Grèce par exemple, où il a été envisagé un certain de basculer dans le bitcoin pour relancer son économie.
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Ca n’a été envisagé, mais vraiment sérieusement à ce stade.
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