Archives pour la catégorie EBG

Racontez moi la monnaie

 

A l'heure du bitcoin, il est interessant de se poser la question de ce qu'est une monnaie… et de la façon dont la monnaie est gérée en Europe ou ailleurs. 

Voici trois points de vue assez différents qui peuvent éclairer le novice en économie. 

Conférence de Alain Madelin – Les mystères de la monnaie.

Attention la vidéo dure 2 heures.  Madelin est un prof pas comme les autres, c'est un ancien ministre, connu en France pour ses conviction libérales. Il ne fait plus de politique mais a gardé cette belle capacité à expliquer avec beaucoup de pédagodie l'économie.

Les monnaies existaient avant les états, vers las fin de la conférence @2h10' des informations sur les monnaies locales et les monnaies virtuelles.  

"Je sais pas dire ce qu'il va se passer pour le bitcoin, mais je sens qu'il va se passer des choses dans le domaine de la monnaie dans les années à venir"

 

 

Conférence de Jean-Marc Daniel : L'argent, la monnaie. 

L'argent, la monnaie par Jean-Marc Daniel. Economiste, professeur associé à l'ESCP et à l'Ecole des Mines. Une très bonne analyse et toujours imagée et bien raconté. 

 

 

Conférence de Gael Giraud : l'illusion financière

Gael Giraud est un économiste au CNRS, professeur à l'ecole d'économie de Paris, et membre du conseil scientifique du labaratoire sur la régulation financière. 

Gaël GIRAUD met en lumière les illusions qui brouillent le débat public aujourd'hui. Il évoque les impasses économiques actuelles et leurs causes, et nous annonce d'autres faillites ou effondrements à venir. La voie vers une nouvelle prospérité durable existe, mais elle exige l'abandon de la plupart de nos addictions financières, un "encadrement plus sévère" du secteur financier, voire une mise en cause de l'Euro. Et elle doit surtout respecter les nouvelles contraintes énergétiques et climatiques.

Gaël GIRAUD est donc l'avocat d'une "transition écologique", véritable projet de société pour sortir l'Europe de l'impasse où elle se trouve ; il suggère quelques pistes pour faire face aux coûts de sa mise en oeuvre. 

 

 

 

Baromêtre des start-ups présenté à France Digitale

 
 
France Digitale la nouvelle association du numérique en France qui regroupe des start-up et des fonds d’investissements, a pour son inauguration lancé un baromêtre des start-ups, intelligemment préparé par Ernst&Young.
 
 

 

Question posées aux dirigeants de France Digitale : Quelles sont les priorités absolues de France Digitale ?

M.E. : Créer un écosystème de l’innovation numérique qui fasse émerger régulièrement des champions : c’est un enjeu incontournable de la France pour reconstruire son économie.

M.M. : Nos priorités sont de rassembler pour exister dans un premier temps. Nous sommes fiers d’avoir fédéré plus de 100 entreprises et allons continuer nos efforts pour faire grandir nos effectifs. Notre autre priorité est de nous faire rapidement entendre des pouvoir publics quant aux évolutions à déployer pour favoriser notre écosystème.

 

Comme le souligne François Bourboulon des Echos ( Numérique ), concernant les effectifs le total reste  encore dans du modeste mais le taux de croissance est incroyablement haut, donc on peut y voir à terme une des méthodes pour résoudre durablement le chomage…des jeunes. 

 

Certes encore modeste, le nombre de salariés des 108 start-up interrogées a connu lui aussi une très forte croissance, de 24% entre 2010 et 2011. Plus de 83% des répondants ont vu leurs effectifs augmenter, un chiffre « assez exceptionnel » aux dires de l’expert d’Ernst & Young qui réalise ce type d’études dans de nombreux secteurs. L’âge moyen des salariés se situe à 32 ans et, phénomène marquant qui bouscule les idées reçues sur la précarité des emplois du numériques, 87% d’entre eux disposent d’un CDI. Par ailleurs, deux-tiers ont un diplôme supérieur ou égal à Bac +2. Quant aux dirigeants, l’étude bat en brèche l’image d’Epinal du jeune créateur geek à la Mark Zuckerberg : ils ont en moyenne 42 ans et 32% d’entre eux n’en sont pas à leur première création d’entreprise.

Notre ministre des PME et de l’Economie Numérique était présente pour encourager les entreprises de ce secteur.

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AG EBG 2012 : réinventer l’avenir

Vaste programme pour cette journée puisqu’il ne s’agit ni plus ni moins que de reInventer l’avenir économique : creer de nouveaux marches, de nouveaux concepts mais aussi repenser les modeles anciens…

Stéphane Richard.

 

 

Stéphane Richard a ouvert l’Assemblée Générale 2012 de l’EBG avec un discours musclé sur les investissemnts qu’il reste à faire dans les réseaux mais également sa position vis à vis de free qui n’est pas selon lui le “Zorro” que l’on croit.

 

Concernant l’arrivée de Free Mobile, Stéphane Richard explique qu’il faut attendre "encore deux ou trois ans" pour dresser un vrai bilan. Il admet que, depuis l’arrivée du nouvel opérateur, le consommateur a bénéficié "de baisses de prix et que cela va continuer". "C’est donc une bonne nouvelle pour le consommateur", reconnaît-t-il, tout en redoutant des impacts sur les opérateurs existants, les sous-traitants comme les centres d’appels, ou encore les investissements. "Aucune entreprise ne peut perdre la moitié de sa marge sans s’adapter et considérer un certain nombre de mesures qui ne seront pas positives."

En fait, Stéphane Richard se montre particulièrement agacé par l’argumentaire du trublion des télécoms. "Je conteste avec force cette idée que l’on est sorti du Moyen Âge pour arriver à l’époque moderne grâce à l’arrivée du quatrième opérateur." Il poursuit en se moquant de la théorie selon laquelle Free "a permis [au secteur] de passer de l’ombre à la lumière", tel un "Zorro venu libérer le consommateur opprimé par les méchants opérateurs". Le P-DG d’Orange explique ensuite que cet argumentaire développé parXavier Niel dans une récente tribune pour Les Échos est certes "sympathique, populaire et un brin démago, mais qu’elle ne correspond pas à la réalité". "Cette position me hérisse un peu le poil", lâche-t-il enfin.

Plus tard dans l’après midi j’anime la table ronde sur le Retour sur Investissement du Marketing Digital…

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De gauche à droite :

Pedro Nunes Président de RedBull France; Thomas Romieu, Directeut Digital de LVMH, Marco Tinelli président du groupe FullSix

 

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A enfin le cocktail : Pierre Reboul, Philippe Rodriguez.

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Journées “Grandes Marques” à l’EBG

J’ai eu l’occasion d’animer les deux journées des Grandes Marques à l’EBG. C’était l’occasion de retrouver un grand nombre d’intervenants du secteur du Marketing Digital, du Social Média mais aussi du eCommerce…

P1030909Les Journées Grandes Marques accueillent chaque année 600 annonceurs et e-commercants.
Les seuls prestataires présents sont les partenaires sélectionnés pour accompagner les sujets chauds de l’année.

C’est aussi une technique de networking originale : chaque thématique est traitée en deux étapes :

  • 1) une mini-conférence de 40 minutes destinée à définir les enjeux

2) un débat en petit comité, les participants étant placés autour de tables de 10 personnes.  Les tables (microhubs) sont disposées de telle façon que chacun peut échanger et donner son point de vue… A chaque changement de thématique correspond un changement de table.

Des démonstrations illustrées par des cas pratiques :  le rythme et la rapidité des prises de parole sont assurés par des sessions courtes, illustrées, très concrètes, ponctuées par des interventions permanentes de la salle. Les sujets s’appuient sur des exemples chiffrés, analysés et projetés à l’écran.

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Résumé des deux jours

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Ce sont des dizaines de conférences que vous pouvez retrouver sur le site de l’EBG qui contient toutes les archives de ces conférences.

 

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Nouveau réseau social à l’EBG

L’EBG a rendu disponible son nouvel outil qui permet aux membres de se connecter, d’échanger par le réseau, de savoir qui des membres s’intéressent à quels thématiques.

Un bel outil pour l’une des fonction les plus importantes de l’EBG : le network professionnel utile mais toujours décontracté.

 

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Diner du cercle de l’économie numérique

 

Le ministre Eric Besson a fait fond bond à nos amis de l’ADEN, il était retenu pour préparer un voyage prochain…

Mais Olivier Midière le président de l’ADEN s’en est très bien sorti grâce à la participation de plusieurs des membres de l’associations qui ont fait des interventions intéressantes pendant le diner.

C’était l’occasion pour moi de retrouver quelques uns de mes relations…

Eric Schmidt de Google à la French American Foundation et l’EBG

C'était un peu ma journée Google aujourd'hui. la French American Foundation avait invité l'EBG à participer à une rencontre avec Eric Schmidt ce jour dans le magnifique pavillon Ledoyen…. 

Il a été question de l'explosition des smartphones, de l'usage de l'internet dans les pays où la démocratie se développe, mais de façon plus hexagonale les vues de google sur le reformatage de la loi HADOPI. Schmidt est clair : le brouillon actuellement en discussion ne lui parait pas bon, mais il a bon espoir que l'on ira vers la bonne solution… 

A un entrepreneur qui disait 'je vais vous envoyer un pitch' il répond 'c'est pas les pitchs qui font la différence ce sont les equipes'. L'entrepreneur ne se démonte pas 'on a une équipe top, on se met au travail déjà'. Schmidt: 'laisse tomber le pitch alors, envoie une URL' L'entrepreneur :'euh'.

 

La taxe pour la licence globale « pourra augmenter », prévient Christian Paul

Chiffrée à deux euros par mois par Martine Aubry lors d'un déplacement au Festival d'Avignon, la rémunération des artistes et des auteurs à l'heure du numérique pourra être revue à la hausse. Le député PS Christian Paul estime que le taxe pour la licence globale pourra être plus élevée si d'autres domaines sont intégrés. Mais les internautes ne seront pas les seuls à payer.

via www.numerama.com

Donc, le parti socialiste, ou du moins la candidate aux primaires socialiste, Martine Aubry veut de la licence globale.
"une contribution massive" des internautes qui fait que le téléchargement devient légal par la loi, et que le financement de la création est financée par une taxe payée en amont de l'utilisation. Pour ma part, je crois beaucoup plus à la justesse d'une licence globale optionnelle. Je crois que le téléchargement sera toujours techniquement possible, mais l'idée d'une taxe, d'un impôt qui finance la création me fait un peu froid dans le dos.
J'ai l'impression que l'on cherche à nationaliser la culture. Il faut dire que la SACEM fait des efforts constants pour répartir les recettes vers les ayant-droits de façons juste. Par exemple, savez vous que sont apportés des corrections positives aux petits ayant-droits…

 

Pour en apprendre plus sur la licence globale l’article de wikipedia.

 

En tous les cas le sondage réalisé dans l’après midi montre que les français réagissent positivement à la proposition. 70% des 1300 personnes interrogées par 01net donnaient une préférence à la licence globale comme une '”idée juste pour le consommateur et les auteurs”.

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Ailleurs sur Electron libre on pouvait lire les jeunes n’ont pas peur du grand méchant hadopi

Lorsqu’on leur demande leur avis sur la loi Hadopi, voila ce qu’ils nous répondent : Sarah, 18 ans entre en première année d’études à Assas, « Je ne suis pas d’accord avec la loi, car si les DVD et les albums ne coutaient pas aussi chère (20 euros pour les DVD et 16 euros pour les albums ndlr) les gens n’iraient pas sur internet pour télécharger (illégalement s’entend, ndlr) ». Les prix des places de cinéma sont aussi mises en cause, notamment avec l’arrivée massive des films en 3D, pour lesquels le prix du ticket dépasse les 10 euros si vous n’êtes pas propriétaire d’une carte de réduction. Ariane, étudiante en première année de droit à Assas, nous dit comprendre l’idée « mais pense que la loi ne changera rien, car le téléchargement est déjà beaucoup trop développé et utilisé ». Lors de la rencontre publique, organisé par Hadopi à la Bellevilloise (Paris 20eme) au début du mois, la commission a annoncé avoir identifié un peu plus de neuf cents milles adresses IP. Charlotte, quand à elle, qualifie la loi d’obsolète, surtout pour la musique, « les artistes utilisent de plus en plus ce système de téléchargement sur internet, notamment au niveau des mixtapes (plus petit qu’un album, environ une dizaine de titres, ndlr)", qu’ils proposent gratuitement via des liens de direct download.

Hadopi ne fait pas peur aux jeunes pirates, qui pensent que c’est la loi qui est en retard par rapport aux usages :

"L’Etat à réussi à faire fermer certaines plateformes de téléchargement comme Limewire au moment où le téléchargement entrait dans l’ère du torrent. Aujourd’hui l’Etat veut supprimer le torrent mais nous entrons dans l’ère du streaming. Au final Hadopi ne fera qu’accélérer le processus de l’évolution du téléchargement », soulignent-ils.

L’EBG dans la page think-tanks de la lettre A #ebg #2012

La lettre A rappelle l’initiative de l’EBG pour la présidentielle 2012 qui aura lieu le 24 novembre et dont je parlais ici. Le programme de ce "grand oral" sur les digital policy portera sur le financement de la création, la neutralité du Web et le soutien des infrastructures, la fiscalité des entreprises numériques, l'e-commerce, la cybercriminalité et la protection de l’enfance, l'open data et l'e-administration.L'objectif est de réunir plus de 2 000 personnes.