Archives pour la catégorie Politique

Conférence X-SURSAUT Maison des polytechniciens

X-Sursaut, en association avec Tribunes de l’X et l’Observatoire des think tanks, a organisé le lundi 6 mars 2017 à 18h30 à la Maison des Polytechniciens, un débat sur la société civile comme source de la rénovation de la politique, dans le contexte de la présidentielle de 2017.

Introduction :
Le séminaire était organisé par mon ami Laurent Daniel (X96), Président de X-Sursaut

 

Plusieurs personnes sont venus s’expimer à la tribune dont :

Philippe Rodriguez (577pourlaFrance)

Guillaume Labbez animateurs de Droite Lib, le nouveau mouvement de la droite libérale et progressiste largement issu de la société civile  
Emmanuel Constantin (X2009, référent départemental d’En Marche, et cofondateur du Think-Tank la Gauche Libre)

Hervé Novelli, membre du Coonseil National de la Société Civile placé auprès de François Fillon

Olivier Urrutia (Directeur Général de l’Observatoire Européen des Think Tanks) les think tanks acteurs du renouveau de la politique.

Julie Coudry (fondatrice et dirigeante de Jobmaker)

Antoine Petat (président et fondateur de Looking for talents)

Francois Fillon à l’EBG

Nous avons reçu hier François Fillon à l’EBG pour la soirée « faites de la France la première économie en Europe »

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L’EBG a décidé de prendre François Fillon au mot, lorsqu’il propose de faire de la France la première économie d’Europe : avec qui, quels projets, quelles entreprises ? Quels secteurs économiques serviront de vecteurs à cette ambition et quelles réformes – fiscales, sociales, juridiques – s’avèreront nécessaires pour atteindre cet objectif ?
Pour interroger François Fillon, l’EBG a décidé d’inviter France Digitale et lui a demandé de proposer les six réformes indispensables, dont les entrepreneurs ont besoin pour pouvoir créer, développer leurs projets et remporter la compétition avec leurs concurrents d’autres pays.

Nous profiterons de cet entretien pour lancer un nouveau site communautaire, qui référence tous les projets et toutes les entreprises, qui acceptent le défi de faire de la France la #1 Economie d’Europe. Ces projets concernent bien entendu le digital, mais également l’énergie, l’éco-transition, la recherche scientifique, les banlieues et l’Union européenne. Enfin, neutralité oblige, nous poserons les mêmes questions à Emmanuel Macron après les vacances de février (qui mangent tout le mois de février), et au vainqueur de la primaire à gauche.

Convention nationale 577 pour la France 

Une grande réussite que cette convention du mouvement 577 pour la France.

Aujourd’hui , samedi 28 janvier, 577 pour la France réunit ses candidats et leurs équipes pour sa première convention nationale intitulée « Pour une nouvelle [géographie] politique ».

J’ai expliqué le rôle essentiel du numérique dans le renouveau de l’exercice de la démocratie. C’était l’occasion de parler des civictech en France : Make.org, Change.org et beaucoup d’autres. 

Convaincu que les talents des Français et les atouts de nos territoires seront les moteurs d’une nouvelle prospérité de la France, Jean-Christophe Fromantin proposera à cette occasion une nouvelle géographie des pouvoirs et des espaces d’initiatives pour redonner un sens et un élan à l’action publique.

« Notre projet – Pour une nouvelle [géographie] politique – est à la fois le reflet d’une vision de la France et un appel à ce que nos vrais atouts – les talents des Français, les valeurs de la France et la diversité de nos territoires – soient au cœur d’un nouvel enthousiasme politique » rappelle Jean-Christophe Fromantin 

Travail, le monde d’après

Très fier d’avoir été l’un des nouveaux contributeurs de la revue France Forum pour son numéro 63 parue ce mois ci.

Dans ce numéro spéciale, la revue aborde le sujet du travail au XXIeme siècle, un monde d’après qu’il fonde notre compréhension de l’économie, qui va cristalliser des luttes nouvelles. En espérant que le sujet soit mieux compris.

« Voici un extrait de l’édito de 8 juin 1817 : les canuts lyonnais brisent les nouvelles machines à tisser qui menacent leur savoir-faire et leur emploi. 25 juin 2016 : les chauffeurs de taxi renversent les voitures des prestataires de la société Uber et dénoncent une concurrence qu’ils jugent déloyale.  À presque deux siècles d’intervalle, les mêmes causes – l’irruption de l’innovation technique ou technologique dans un domaine – produit les mêmes effets économiques – la baisse des prix, le chômage – et les mêmes conséquences sociales et psychologiques. Parfois à tort, car la fameuse « destruction créatrice », si chère à notre chroniqueur Nicolas Bouzou, n’est pas qu’un simple concept économique. À Lyon, au XIXe siècle, malgré les craintes des canuts, des milliers d’emplois ont été créés dans l’industrie de la soie. Et aujourd’hui, en France, la relocalisation industrielle commence même à pointer le bout de son nez. »

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Numero 63

 

Un extrait de la tribune : « Blockchain, le grand bouleversement » 

L’entreprise est devenue un simple programme dans la blockchain. Il organise la gouvernance entre actionnaires et salariés, clients et fournisseurs, selon des règles définies et votées par les parties prenantes.

Ces concepts sont une évolution possible des coopératives, des entreprises sociales ou d’autres formes d’entreprise en utilisant la technologie de la blockchain qui permet de remettre la confiance au centre du réseau et non plus la gestion par une entité humaine. Tout ceci redonne le pouvoir aux frontières du réseau, c’est-à-dire aux participants de la création de valeur.

Dans quels domaines ces organisations décentralisées peuvent voir le jour ? Tous ceux où l’organisation joue le rôle de tiers de confiance pour partager la création de valeur apportée par une communauté. Aux états-Unis, une communauté de chauffeurs privés offre des services similaires à ceux du leader du marché. En Israël, une communauté de co-voitureurs s’établit autour d’une organisation décentralisée qui reverse les profits aux utilisateurs.

Peut-on encore parler d’une entreprise, sans humain pour l’administrer ? 

Une des dimensions principales du travail est la réalisation personnelle et son propre développement professionnel. Les organisations décentralisées apportent par essence une solution ultime à ce sujet. Ce que promettent ces organisations décentralisées, c’est une meilleure capacité à choisir le travail que chacun veut faire en s’insérant de façon volontaire dans des projets, ou même en les initiant, et en participant à une gouvernance plus claire.

Comment le nouveau collaborateur apportant son travail va évoluer dans cet environnement ? Doit-on imaginer que la dimension humaine disparaisse des organisations efficaces ? Une entreprise peut-elle être un programme ? Autant de questions qui devront être résolues si nous voulons affronter avec force cette nouvelle révolution de la relation au travail.

Les citoyens sauveront-ils la démocratie?

Lundi soir, l’association X-Sursaut ( issue des anciens de l’école Polytechnique)  a organisé une belle soirée de débats sur le sujet de la disruption par le digital de la sphère publique, avec des orateurs brillants et fin connaisseurs du sujet.

Lors des conférences, nous avons pu remarquer que les initiatives étaient très variées, très créatives et toujours très passionnées.

Je vous livre ici, mon top 3 personnel 🙂 avec les liens vers leur site.

  1. 577 pour la France / Jean-Christophe Fromantin
  2. Ubérisons l’état / Laura Létourneau et Clément Bertholet
  3. Make.org / Axel Dauchez

 

Voici l’ensemble des participants au débat :

  • Julien Bayou, conseiller régional d’Île-de-France, porte-parole de Europe Écologie Les Verts, fondateur de Génération précaire, Jeudi noir et Sauvons les riches, quels rôles pour les mouvements citoyens et associatifs dans la mise en œuvre des politiques publiques ?
  • Jean-Christophe Fromantin, maire, député, Président d’EXPOFRANCE 2025, les 577 pour la France, pourquoi proposer aux acteurs de la société civile d’être candidats aux législatives ?
  • Laura Létourneau et Clément Bertholet, élèves-ingénieurs au Corps des Mines et auteurs de « Ubérisons l’Etat ». Qu’est-ce qu’ubériser l’Etat ? Est-ce souhaitable ?
  • Michèle Debonneuil, administratrice de l’Insee et inspectrice générale des finances: redonner confiance en la politique en rassemblant les français autour d’un projet fédérateur conciliant nouveau-ancien mondes (économie locale vs digital); industrie-services; gauche-droite.
  • Arthur Muller, associé chez Liegey Muller Pons, première start-up de stratégie électorale en Europe
  • Matthieu Schlesinger, représentant de la Boite à idées: le rôle de la Boite à idées dans l’élaboration du programme du candidat de la droite et du centre
  • Olivier Urrutia, directeur général de l’Observatoire des think tanks, Le rôle des think tanks pour contribuer à l’élaboration et la mise en œuvre des programmes présidentiels.
  • Axel Dauchez, Pdg de Make.org.

L’intelligence collective dans la vie politique?


via « La France a besoin d’une intelligence collective qui va remettre son économie sur les rails », Jean-Christophe Fromantin – 23/08

Jean-Christophe Fromantin nous offre 10 minutes de bon sens… 10 minutes sur BFM  qui font aussi réfléchir sur notre démocratie. Un appel citoyen à s’engager dans la vie politique. Cet appel, il souhaite accompagner avec passion par son expérience en aidant de nouveaux talents à participer en dehors des partis politiques.

J’avais déjà écrit quelques mots à ce sujet, pour résumer ce que nous essayons de mettre en place pour dans quelques mois
A ce titre, Jean-Christophe Fromantin a initié 577 pour la France, pour aider des talents de nos territoires à prendre le chemin de l’Assemblée Nationale en 2017. Il est convaincu de ceci pour donner un souffle nouveau à la vie politique.

Il utilise les exemples cités dans le livre Wikinomics comme étant des démonstrations de ce qui se passe dans les environnements P2P, les organisations distribuées ou décentralisées, dont nous voyons aujourd’hui la redoutable efficacité dans l’environnement économique. Et il s’offusque que ceci ne soit pas du tout à l’oeuvre dans notre vie politique qui vit encore sur une verticalité des partis ou d’un homme providentiel.

Si un entrepreneur travaillait comme un homme politique on ne parierait pas un euro, pas un centime d’euro sur son entreprise.  Jean-Christophe Fromantin

Finalement, après l’avoir entendu je suis de plus en plus convaincu que la politique c’est bien trop sérieux pour la laisser aux hommes politiques professionnels.

 

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Le procès de la démocratie

Le titre du livre traite bien du procès de la démocratie, mais en lisant sa table des matières on comprend que c’est plutôt « au chevet de la démocratie » qu’il aurait fallu traduire. David Van Reybrouck passe en revue les moindres symptômes et des guérisons possibles d’une démocratie à la fois aimée mais aussi délaissée à des acteurs professionnels ou à des technocrates.

Against Elections: The Case for Democracy

« ‘The Athenian system was pragmatic rather than dogmatic,’ Verdin told us, ‘and it arose not from a theory but from experience. Sortition was not used for top military and financial functions; instead elections took place, and as rotation was not compulsory competent figures could be re-elected. »
― de « Against Elections: The Case for Democracy »
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Je lis « Against Elections: The Case for Democracy »  par David Van Reybrouck, et c’est très rafraichissant.   C’est une analyse sérieuse dans son diagnostic et en même temps radicale dans ses solutions.

Les limites de la démocratie sont atteintes : abstention, politiques devenus des professionnels, cynisme.

Il n’y a que quatre solutions possibles dont trois sont inacceptables : le populisme, la technocratie et une démocratie participative horizontale et utopiste.

La quatrième devient intéressante en se replongeant dans les sources de la démocratie et en ressortant des recettes qui pour l’instant ont été confisquées pour maintenir le status-quo.

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Democracy is in bad health.

Against Elections offers a new diagnosis and an ancient remedy.

Fear-mongering populists, distrust in the establishment, personality contests instead of reasoned debate: these are the results of the latest elections.

In fact, as this ingenious book shows, the original purpose of elections was to exclude the people from power by appointing an elite to govern over them.

Yet for most of its 3000-year history, democracy did not involve elections at all: members of the public were appointed to positions in government through a combination of volunteering and lottery.

Based on studies and trials from around the globe, this hugely influential manifesto presents the practical case for a true democracy – one that actually works.

Brrr. Brexit

Il faut se jeter à l’eau, se jeter dans le bain. Mais l’eau est froide, tant la classe politique à l’air peu préparée. L’Europe s’est compliquée mais la quitter c’est probablement un processus de 10 ans pour détricoter l’ensemble ses accords.

Comme le dit le monde ce matin :
Take back control ! » (« Reprenons les commandes ! »). Quatre jours après le séisme du Brexit – la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) –, le fier slogan de la campagne qui a convaincu 17 millions de Britanniques de choisir le divorce avec l’Europe, résonne désormais comme une bravade pathétique.

Et si comme après la Grèce, la France et l’Irlande, le royaume uni renégociait à nouveau sa participation à l’Eu?

2017: une élection peut en cacher une autre

L’attribution des investitures aux élections législatives intéresse infiniment moins que la préparation des primaires à droite et à gauche pour la présidentielle. Pourtant, le second scrutin du printemps 2017 sera aussi déterminant que le premier. Or, si le scénario de la présidentielle est prévisible – une victoire au second tour du candidat des Républicains sur Marine Le Pen -, celui des législatives n’est pas écrit d’avance.

via Le Figaro Premium – Législatives 2017: attention, une élection peut en cacher une autre

577 candidats de la société civile

«Renverser la table» à 577. C’est le projet de Jean-Christophe Fromantin pour donner un nouveau souffle à la France. Le «mouvement de renouveau» en vue des élections législatives 2017 ambitionne de réunir des «talents complémentaires et diversifiés au service de la France» dans chacune des 577 circonscriptions de France.

En février dernier, le député-maire de Neuilly-sur-Seine part d’un constat: celui «de la faillite d’un système politique qui à force de parler ne dit plus rien». Pour faire revivre la parole politique, le parlementaire de centre droit veut donc «faire pénétrer à l’Assemblée nationale des créativités nouvelles, avec des points de vue originaux». Des personnalités «qui vont bien psychiquement», ironise l’écrivain Alexandre Jardin, auteur d’une tribune publiée dans L’Express qui exhorte Jean-Christophe Fromantin, Emmanuel Macron ou encore Jean-Louis Borloo à «une véritable révolte citoyenne». «Il y a quelque chose d’incroyablement joyeux qui a lieu en ce moment», ajoute l’écrivain, enthousiaste face à l’énergie de quelques-uns des candidats des «577 pour la France» réunis mardi autour de Jean-Christophe Fromantin à l’Assemblée nationale.

Fromantin lance des candidats à l’assaut de l’Assemblée nationale

Les bonnes intentions sont là, l’énergie aussi. Reste à réunir les 577 candidats nécessaires à l’aboutissement du projet – ils ne sont actuellement que 40 -, et les financements nécessaires: «Les Français adhèrent», avance Jean-Christophe Fromantin, optimiste. «Nous avons ouvert des bureaux à Paris et investi dans une plateforme numérique», se réjouit-il en évoquant 577.fr, le site internet du mouvement sur lequel apparaît le profil de chaque candidat. Pour être recruté, un «talent» local doit recruter localement les parrainages de 100 électeurs de sa circonscription et réunir 4.000 euros pour financer sa campagne. «Il faut une alliance des citoyens en marche», lance avec verve Alexandre Jardin. «En marche». Un élément de langage étrangement proche du mouvement d’Emmanuel Macron. Je lui ai envoyé un signal», avoue Jean-Christophe Fromantin.

Alexandre Jardin à Emmanuel Macron : « Casse-toi de chez les morts! »

«J’invite M. Macron à nous rejoindre», avance cordialement le député. En colère contre l’immobilisme de la classe politique, Alexandre Jardin s’est montré, lui, plus lapidaire: «Casse-toi de chez les morts!», a-t-il recommandé au ministre de l’Économie.

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