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Remise du prix Generation Blockchain

Formidable remise de prix chez BNP PARIBAS pour ce concours organisé par SIA Partners, BNP Paribas, HSBC : Génération Blockchain

http://www.generation-blockchain.com/

Passionnant de voir que la plupart des projets retenus par le jury étaient largement en dehors du métier de la banque traditionnelle.

Le concours Blockchain est une occasion unique pour les étudiants ou jeune diplômés, de proposer une idée innovante et de la mettre en perspective théorique et pratique dans les conditions réelles d’un projet : depuis la phase de réflexion et d’étude d’impacts (Business Case) jusqu’à sa mise en oeuvre (développement d’un prototype ou Proof Of Concept).

BNP Paribas HSBC Sia Partners

 

CJD Toulouse : La Révolution Blockchain

Merci à toute l’équipe du CJD Touluse pour ce moment magique qui m’a donné l’occasion de présenter « La Révolution Blokchain » . Plus de 120 personnes étaient présentes pour écouter, apprendre et échanger sur cette thématique qui nous projette dans un futur pas si lointain…

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Bravo à Francois et Benoit pour leur simulation d’une blockchain avec l’audience… hors du commun ! Première mondiale.

Beaucoup de belles discussions sur « Algorithmes ou Institutions »!

BRAVO TOULOUSE POUR VOTRE ENTHOUSIASME

 

 

Utilité générale ou particulière?

Interview pour Alliancy le magazine Numérique et Business.

L’article est ici.

 

Bien que l’année fut très chargée pour Avolta Partners*, Philippe Rodriguez, son cofondateur avec Patrick Robin et Arthur Porré, a trouvé le temps d’écrire sur la blockchain, après l’avoir déjà fait sur les crypto-monnaies [un autre suivra sur l’IA]. L’ouvrage sort le 8 mars chez Dunod : « La Révolution Blockchain : Algorithmes ou institutions, à qui donnerez-vous votre confiance », un sujet qui fait couler beaucoup d’encre ces temps-ci au vu des solutions ou problèmes qu’il apporte. Son idée en tant que promoteur de la blockchain : évangéliser et analyser les impacts sociétaux de cette technologie.

« Il faut justement sortir des questions techno, trop complexes, explique l’auteur. Et si les cas d’usages manquent encore de maturité, il faut comprendre que nous ne sommes qu’au début d’une révolution.»

Ce protocole technique inspire une réflexion sur une société plus équilibrée, plus juste et interroge la fabrique de la confiance.

Dans ce livre, il explique que la blockchain promet un environnement différent qui remplace la confiance dans des institutions par un protocole basé sur des algorithmes à la fois composés de techniques de cryptographie, de théories des jeux et de logiciel libre.

« J’ai choisi de prendre cinq angles pour décrire ce nouveau phénomène : Culturelle et Historique ; Economique et monétaire ; Technologique ; Usages & Métiers et Philosophique ».

La blockchain, l’avenir de l’e-démocratie

FrenchWeb publie les bonnes feuilles du nouveau livre de Philippe Rodriguez («La révolution blockchain», Dunod, 2016). Cet ouvrage questionne les transformations portées par la blockchain, en explique les mécaniques de fonctionnement et les prochaines évolutions.

Dans la tempête médiatique du PeneloppeGate, la question de la transparence de la vie politique française a resurgi avec une violence inédite. Les tenants et les aboutissants de l’affaire Fillon révèlent, chaque jour un peu plus, une part de mystère enveloppant la vie politique française, des secrets bien gardés de la vue des honnêtes citoyens. Ces arrangements parfois mal connu des citoyens nuisent à l’image de notre système politique, aujourd’hui décrié par tous les journaux de la presse étrangère. Pouvons-nous tolérer plus longtemps ces pratiques d’un autre temps? N’est-il pas urgent de remettre à plat ce système pour refonder une démocratie plus saine? Le numérique a toute sa place à jouer dans cette révolution.

La blockchain, un outil au service du politique

Depuis qu’elle a été imaginée puis développée dans la seconde moitié des années 2000, la blockchain n’a cessé d’inspirer de nouvelles méthodes de contrôle de l’activité politique. Ses théoriciens, le mouvement international des Cypherpunks, une sorte d’ancêtre d’Anonymous, y voyait le moyen d’assurer une totale transparence sur les élections, l’application des programmes politiques ou encore le financement des activités publiques. En effet, en tant qu’outil de partage de données à la fois autonome et décentralisé, la blockchain apparaît comme un livre ouvert, dans les pages duquel chacun peut vérifier ce qui a été dit, ce qui a été fait, voire même déclencher, s’il ou elle l’estime nécessaire, une sorte de signal d’alarme.

Avant les lanceurs d’alerte de Wikileaks, les Cypherpunks ont donc été les premiers à dénoncer les abus du système politique et à plaider pour un contrôle accru de la vie publique. Dans leur conception de la démocratie, chaque citoyen est ainsi le garant de la bonne tenue de la vie politique. Aux Etats-Unis, d’ailleurs, la procédure des «élections de rappel» (recall election) permet de voter la destitution d’un élu en cas de manquement grave à sa fonction ou de non-respect de ses engagements politiques. Apparu dès 1631, dans la colonie du Massachussetts, ce processus politique fait donc du citoyen le véritable contrôleur de la rigueur de l’activité politique. A quand son introduction dans la Constitution française?

Contrôler les votes pour en assurer la transparence

L’autre innovation politique de la blockchain est sa capacité à encadrer et à contrôler la procédure des élections. Le scandale du nombre de votants à la primaire de la gauche a rappelé que, même en 2017, le trucage d’une élection était une fraude politique encore possible. Nombre d’entre vous ont d’ailleurs peut-être vécu ce scandale comme une vraie désillusion politique. La blockchain est une solution définitive pour lutter contre cette dérive. En effet, en scellant chaque vote au sein d’une chaîne publique d’informations, cette technologie empêche tout truchement du vote. Pour modifier un vote, il faudrait en effet modifier toute la chaîne, ce qui demanderait une puissance de calcul immense.

En outre, le développement d’un vote numérique, accessible depuis son domicile permettrait de lutter contre les phénomènes d’abstention. Lors de la dernière élection présidentielle, en 2012, près de 20% du corps électoral avait choisi de ne pas s’exprimer, au premier comme au second tour. Depuis 1999, le taux d’abstention aux élections européennes en France n’est même jamais descendu en-dessous de 50%. Il y a donc une vraie crise démocratique. Une enquête menée par Haris Interactive/Nouveaux Horizons (novembre 2015) assure pourtant que 58% des abstentionnistes consultés seraient prêts à voter s’ils disposaient du droit de vote par internet. Chez les 18-24 ans, ils sont mêmes 79% à se dire prêts à accomplir leur devoir citoyen avec l’aide du vote numérique.

Engager les candidats dans le cadre d’un contrat programmatique

Pour transformer la démocratie, la blockchain propose des alternatives réalisables à court terme, voire même applicables dès la prochaine élection présidentielle de 2017. Plusieurs candidats, comme François Fillon ou Emmanuel Macron, ont évoqué leur volonté de s’engager avec les Français par un contrat programmatique. Dans le cadre de la création d’une blockchain politique, sur laquelle chaque citoyen disposerait d’un vote, les candidats pourraient donc proposer une liste de propositions détaillées, que les citoyens pourraient valider comme réalisées ou irréalisées au cours du mandat. Ainsi, au moment du vote, chacun serait en mesure de juger si les promesses politiques ont été (ou non) respectées.

Si les entreprises d’e-démocratie se multiplient (DemocracyOS, PublicVote, BitCongress, FollowMyVote), une certaine méfiance demeure à l’égard de ces initiatives numériques. Le vote numérique comporte, c’est vrai, des risques, ne nous voilons pas la face, mais ses potentialités sont gigantesques et notre système politique doit s’en nourrir pour s’améliorer. Ce mariage de la politique et du numérique est la condition de sortie de la crise démocratique dans laquelle notre pays est empêtré depuis plusieurs années. L’alternative blockchain est une promesse démocratique, sachons nous en saisir!

La révolution au repas du coin du 6 mars

J’ai eu le grand plaisir de présenter la révolution blockchain au 21eme repas du coin de l’association le cercle du coin. Une des organisations les plus actives sur les sujets des crypto-monnaies, du bitcoin et de la blockchain.

A cette occasion, la petite troupe de bitcoiners s’était retrouvée à Amiens.

Cette communauté très active, passionnée a fait preuve d’une grande attention et j’espère que l’on aura de nouvelles occasions de collaborer.

J’ai pu expliquer les grandes transitions de la sociétés qui me semblent importantes de juger à l’aune de leur besoin en « confiance ». Cette thématique me parait essentielle pour déterminer les futurs usages les plus probables dans l’avenir.

 

Merci Pascal pour la vidéo.

Interview chez H2 University

J’ai eu le plaisir de répondre aux questions de Daniel Jarjoura qui est le patron de H2 University.

J’ai eu l’occasion d’expliquer ce que j’essayais de montrer à travers l’ouvrage « La Révolution Blockchain », en parlant des 5 grandes transitions de la société. Mon pari est que les usages de la Blockchain sont tous compris dans ces 5 cas.  Ceci permet de prendre un peu de recul et de commencer à répondre à la question du livre « algorithmes ou institutions? »

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