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CJD Toulouse : La Révolution Blockchain

Merci à toute l’équipe du CJD Touluse pour ce moment magique qui m’a donné l’occasion de présenter « La Révolution Blokchain » . Plus de 120 personnes étaient présentes pour écouter, apprendre et échanger sur cette thématique qui nous projette dans un futur pas si lointain…

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Bravo à Francois et Benoit pour leur simulation d’une blockchain avec l’audience… hors du commun ! Première mondiale.

Beaucoup de belles discussions sur « Algorithmes ou Institutions »!

BRAVO TOULOUSE POUR VOTRE ENTHOUSIASME

 

 

Le numérique avec Fillon

Appel de 31 entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique à voter pour François Fillon

Publié ce jour sur le journal du net

Nous, entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique voulons hisser la France au premier rang des nations digitales et faire du numérique, un levier de développement et de croissance pour notre pays.

Nous, entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique voulons hisser la France au premier rang des nations digitales et faire du numérique, un levier de développement et de croissance pour notre pays.Nous vivons en effet les prémisses d’une révolution industrielle majeure, dont l’ampleur va bien au-delà des technologies sous-jacentes (intelligence artificielle, big data, blockchain, objets connectés, cloud, etc…) et qui nous conduit à un changement de paradigme profond de nos sociétés tant au niveau économique que sociétal.Que l’on ne se trompe pas, soit nos institutions, nos entreprises et toute la société accompagnent cette transition pour que la France en devienne un des leaders, soit nous subirons l’hégémonie des nations qui en ont déjà compris les enjeux (les Etats-Unis, la Chine, Grande-Bretagne, Israël, Suède…)La France est forte de ses institutions mais ces dernières sont souvent dépassées et inadaptées aux nouveaux cadres et bouleversements du numérique. Notre pays connait une vague d’entreprenariat sans précédents avec quelques licornes à la clé, mais nos cadres législatifs ne permettent plus d’accélérer, de développer et de solidifier nos start-ups, souvent condamnées à la disparition faute de flexibilité. François Fillon est le seul candidat qui a effectué ce diagnostic et a compris la solution pérenne à apporter : la rupture. Non pas une rupture cosmétique, de celle qui ne propose que des changements de surface. François Fillon propose une révolution fondamentale qui permettra à la fois de favoriser cette innovation, de la faire fructifier et surtout permettre à cette dernière de profiter à tous. A ce titre, nous soutenons les propositions de réformes structurelles de son programme qui sont les seules à véritablement encourager efficacement l’investissement et la création d’emploi et parce que nous sommes convaincus que la liberté d’entreprendre – et l’envie d’entreprendre –  doivent redevenir le moteur du développement français.Une des grandes batailles à mener, et François Fillon l’a bien compris, c’est celle du financement. En rapprochant notre régime fiscal de celui de nos concurrents européens, nous pourrons mettre en place un environnement « business friendly », apte à attirer un maximum de financements privés, français et étrangers. Les entrepreneurs, au-delà de leur innovation, peuvent soutenir les générations de demain si nous favorisons l’investissement des épargnants français dans le capital-risque. Ce n’est ainsi pas aux start-up de servir la fiscalité mais bien à cette dernière de porter nos entrepreneurs. François Fillon a raison quand il propose de mettre en place un dispositif équivalent à « l’Enterprise Investment Scheme » britannique : un plafond d’investissement maximum d’un million d’euros et une réduction d’impôt sur le revenu du montant investi à hauteur de 30%, la suppression totale de l’ISF, l’allocation de 3% des fonds d’assurance vie au capital-risque représentant 50 milliards d’euros ou encore la création de fonds d’amorçage labellisés BPI et abondés par l’Etat.Une politique fiscale juste n’est pas une politique dogmatique sapant les moindres efforts des entrepreneurs et des investisseurs. Toutes ces mesures enverraient un message clair à travers la France, l’Europe et plus généralement le monde : l’hexagone est de nouveau une terre d’innovation et un leader économique de premier plan. Si nos fondations fiscales doivent donc être modifiées, le modèle français peut également gagner en agilité et en flexibilité. Les charges sociales et fiscales qui pèsent sur elles sont trop lourdes pour permettre à un entrepreneur de faire murir son projet dans le temps long. Il parait alors presque étonnant que seul François Fillon ait le bon sens de proposer 35 milliards de réduction de ces charges en plus de la conversion du CICE. Le candidat propose d’autres mesures que nous ne pouvons qu’approuver, comme la suppression des rigidités du code du travail et de ses freins à l’embauche, la création d’un véritable statut du travailleur indépendant et la transformation vitale du RSI. L’Etat doit encourager l’expérimentation avant de réguler, en offrant des exemptions temporaires réglementaires et fiscales délimitées “bacs à sable” (“Sand-Box”) comme c’est le cas chez nos pays voisins.L’Etat doit aussi accélérer sa transformation numérique en une plateforme de services centrée sur les citoyens et les entreprises et donner lui-même l’exemple de la voie à suivre vers la simplification, l’encouragement à la prise d’initiatives, et la digitalisation au sein même de ses services.

Ne nous leurrons pas : le marché intérieur français est trop petit pour espérer concurrencer les start-up américaines ou chinoises disposant de marchés intérieurs suffisant à leur survie. La clé de ce problème pour nos entrepreneurs réside dans le marché européen. Il est nécessaire d’œuvrer au niveau européen pour prendre des initiatives de coopérations renforcées avec l’Allemagne, adopter des normes communes entre nos deux pays et ouvrir aux start-up ce marché de 150 millions de consommateurs. Nos start-up françaises ne doivent également pas souffrir de régimes d’optimisation fiscale des GAFA.

Ne nous y trompons pas : la transformation numérique est une fantastique opportunité pour la France, pour laquelle nous disposons de nombreux atouts, mais l’Etat doit se mettre au service de cette transformation afin de faire du digital un nouveau tremplin pour notre pays.

La France ne doit pas manquer ce nouveau virage et c’est parce que François Fillon est le candidat qui a le mieux compris les enjeux du numérique et la nécessité de redresser l’économie de notre pays avec un programme cohérent que nous appelons à voter pour lui dès le 23 avril prochain. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre 5 années supplémentaires, il sera alors trop tard !

Nous apporterons nos voix à François Fillon le 23 avril prochain !

Signataires du collectif :
Fabien Bardinet (Balyo) – Charles Beigbeder (Gravitation) – Vivianne Chaine Ribeiro (Talentia Software) – Pierre Chappaz (Teads) – Eric Dadian (WikiPME) -Xavier Dalloz (CES – Las Vegas) – Stanislas de Bentzmann  (Devoteam) – Florentde Kersauson (Nestadio) – Edouard de Miollis (Youboostmarket) – Paul de Rochebouet (Promissio) – Arthur Delpech de Frayssinet (OuiCom) – Romain Dublanche (Federavox) – Alexandre Garnier (AWE) – Xavier Gilleron (LexConsulting) – Philippe Hayat (Entrepreneur) – Jean-Sébastien Hongre (TeamInside) – Louis-Christophe Laurent (Business Angel – Investisseur) – Olivier Levy (SnapEvent) – Cédric Mangaud (PIQ) – Arnaud Mollin (ChampMarket) – Etienne Nael (Digital TF1 Lab – Digital Factory) – Jean-Marc Patouillaud (Partech) – Eric Pilat (AltaVenture) – Pierre Reboul (EBG) – Alexandre Richard (Prodealcenter) – Philippe Rodriguez (Avolta Partners) – Rodolphe Roux (Wiko) – Olivier Sabot (Creative Consulting) – Olivier Sichel (Business Angel, ancien PDG de LeGuide.com) – Rafik Smati Aventers (OOPRINT) – Lionel Tardy (LT Informatique)

Utilité générale ou particulière?

Interview pour Alliancy le magazine Numérique et Business.

L’article est ici.

 

Bien que l’année fut très chargée pour Avolta Partners*, Philippe Rodriguez, son cofondateur avec Patrick Robin et Arthur Porré, a trouvé le temps d’écrire sur la blockchain, après l’avoir déjà fait sur les crypto-monnaies [un autre suivra sur l’IA]. L’ouvrage sort le 8 mars chez Dunod : « La Révolution Blockchain : Algorithmes ou institutions, à qui donnerez-vous votre confiance », un sujet qui fait couler beaucoup d’encre ces temps-ci au vu des solutions ou problèmes qu’il apporte. Son idée en tant que promoteur de la blockchain : évangéliser et analyser les impacts sociétaux de cette technologie.

« Il faut justement sortir des questions techno, trop complexes, explique l’auteur. Et si les cas d’usages manquent encore de maturité, il faut comprendre que nous ne sommes qu’au début d’une révolution.»

Ce protocole technique inspire une réflexion sur une société plus équilibrée, plus juste et interroge la fabrique de la confiance.

Dans ce livre, il explique que la blockchain promet un environnement différent qui remplace la confiance dans des institutions par un protocole basé sur des algorithmes à la fois composés de techniques de cryptographie, de théories des jeux et de logiciel libre.

« J’ai choisi de prendre cinq angles pour décrire ce nouveau phénomène : Culturelle et Historique ; Economique et monétaire ; Technologique ; Usages & Métiers et Philosophique ».

La blockchain, l’avenir de l’e-démocratie

FrenchWeb publie les bonnes feuilles du nouveau livre de Philippe Rodriguez («La révolution blockchain», Dunod, 2016). Cet ouvrage questionne les transformations portées par la blockchain, en explique les mécaniques de fonctionnement et les prochaines évolutions.

Dans la tempête médiatique du PeneloppeGate, la question de la transparence de la vie politique française a resurgi avec une violence inédite. Les tenants et les aboutissants de l’affaire Fillon révèlent, chaque jour un peu plus, une part de mystère enveloppant la vie politique française, des secrets bien gardés de la vue des honnêtes citoyens. Ces arrangements parfois mal connu des citoyens nuisent à l’image de notre système politique, aujourd’hui décrié par tous les journaux de la presse étrangère. Pouvons-nous tolérer plus longtemps ces pratiques d’un autre temps? N’est-il pas urgent de remettre à plat ce système pour refonder une démocratie plus saine? Le numérique a toute sa place à jouer dans cette révolution.

La blockchain, un outil au service du politique

Depuis qu’elle a été imaginée puis développée dans la seconde moitié des années 2000, la blockchain n’a cessé d’inspirer de nouvelles méthodes de contrôle de l’activité politique. Ses théoriciens, le mouvement international des Cypherpunks, une sorte d’ancêtre d’Anonymous, y voyait le moyen d’assurer une totale transparence sur les élections, l’application des programmes politiques ou encore le financement des activités publiques. En effet, en tant qu’outil de partage de données à la fois autonome et décentralisé, la blockchain apparaît comme un livre ouvert, dans les pages duquel chacun peut vérifier ce qui a été dit, ce qui a été fait, voire même déclencher, s’il ou elle l’estime nécessaire, une sorte de signal d’alarme.

Avant les lanceurs d’alerte de Wikileaks, les Cypherpunks ont donc été les premiers à dénoncer les abus du système politique et à plaider pour un contrôle accru de la vie publique. Dans leur conception de la démocratie, chaque citoyen est ainsi le garant de la bonne tenue de la vie politique. Aux Etats-Unis, d’ailleurs, la procédure des «élections de rappel» (recall election) permet de voter la destitution d’un élu en cas de manquement grave à sa fonction ou de non-respect de ses engagements politiques. Apparu dès 1631, dans la colonie du Massachussetts, ce processus politique fait donc du citoyen le véritable contrôleur de la rigueur de l’activité politique. A quand son introduction dans la Constitution française?

Contrôler les votes pour en assurer la transparence

L’autre innovation politique de la blockchain est sa capacité à encadrer et à contrôler la procédure des élections. Le scandale du nombre de votants à la primaire de la gauche a rappelé que, même en 2017, le trucage d’une élection était une fraude politique encore possible. Nombre d’entre vous ont d’ailleurs peut-être vécu ce scandale comme une vraie désillusion politique. La blockchain est une solution définitive pour lutter contre cette dérive. En effet, en scellant chaque vote au sein d’une chaîne publique d’informations, cette technologie empêche tout truchement du vote. Pour modifier un vote, il faudrait en effet modifier toute la chaîne, ce qui demanderait une puissance de calcul immense.

En outre, le développement d’un vote numérique, accessible depuis son domicile permettrait de lutter contre les phénomènes d’abstention. Lors de la dernière élection présidentielle, en 2012, près de 20% du corps électoral avait choisi de ne pas s’exprimer, au premier comme au second tour. Depuis 1999, le taux d’abstention aux élections européennes en France n’est même jamais descendu en-dessous de 50%. Il y a donc une vraie crise démocratique. Une enquête menée par Haris Interactive/Nouveaux Horizons (novembre 2015) assure pourtant que 58% des abstentionnistes consultés seraient prêts à voter s’ils disposaient du droit de vote par internet. Chez les 18-24 ans, ils sont mêmes 79% à se dire prêts à accomplir leur devoir citoyen avec l’aide du vote numérique.

Engager les candidats dans le cadre d’un contrat programmatique

Pour transformer la démocratie, la blockchain propose des alternatives réalisables à court terme, voire même applicables dès la prochaine élection présidentielle de 2017. Plusieurs candidats, comme François Fillon ou Emmanuel Macron, ont évoqué leur volonté de s’engager avec les Français par un contrat programmatique. Dans le cadre de la création d’une blockchain politique, sur laquelle chaque citoyen disposerait d’un vote, les candidats pourraient donc proposer une liste de propositions détaillées, que les citoyens pourraient valider comme réalisées ou irréalisées au cours du mandat. Ainsi, au moment du vote, chacun serait en mesure de juger si les promesses politiques ont été (ou non) respectées.

Si les entreprises d’e-démocratie se multiplient (DemocracyOS, PublicVote, BitCongress, FollowMyVote), une certaine méfiance demeure à l’égard de ces initiatives numériques. Le vote numérique comporte, c’est vrai, des risques, ne nous voilons pas la face, mais ses potentialités sont gigantesques et notre système politique doit s’en nourrir pour s’améliorer. Ce mariage de la politique et du numérique est la condition de sortie de la crise démocratique dans laquelle notre pays est empêtré depuis plusieurs années. L’alternative blockchain est une promesse démocratique, sachons nous en saisir!

La révolution au repas du coin du 6 mars

J’ai eu le grand plaisir de présenter la révolution blockchain au 21eme repas du coin de l’association le cercle du coin. Une des organisations les plus actives sur les sujets des crypto-monnaies, du bitcoin et de la blockchain.

A cette occasion, la petite troupe de bitcoiners s’était retrouvée à Amiens.

Cette communauté très active, passionnée a fait preuve d’une grande attention et j’espère que l’on aura de nouvelles occasions de collaborer.

J’ai pu expliquer les grandes transitions de la sociétés qui me semblent importantes de juger à l’aune de leur besoin en « confiance ». Cette thématique me parait essentielle pour déterminer les futurs usages les plus probables dans l’avenir.

 

Merci Pascal pour la vidéo.

Interview chez H2 University

J’ai eu le plaisir de répondre aux questions de Daniel Jarjoura qui est le patron de H2 University.

J’ai eu l’occasion d’expliquer ce que j’essayais de montrer à travers l’ouvrage « La Révolution Blockchain », en parlant des 5 grandes transitions de la société. Mon pari est que les usages de la Blockchain sont tous compris dans ces 5 cas.  Ceci permet de prendre un peu de recul et de commencer à répondre à la question du livre « algorithmes ou institutions? »

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