Archives pour la catégorie Le monde de demain

Quelques documents pour découvrir Bitcoin

Voici quelques points de démarrage pour découvrir Bitcoin. 

Si vous êtes un peu technique je vous invite à démarrer par la vidéo "comment fonctionne le protocole" puis d'enchaîner directement sur a conférence de Andreas Antonopoulos. 

Si vous voulez juste un aperçu rapide, l'interview de Pierre Noizat devrait suffire. 

Vidéos 

En 1h38' par Andreas Antonopoulos, un des meilleurs évangélistes du bitcoin 

 

A voir en quelques minutes, un interview qui permet de découvrir les réponses aux premières questions que l'on peut se poser.

  

Comment Bitcoin fonctionne, une très bonne vidéo pour aller plus loin dans la compréhension du protocole. 

 

 

Tribunes 

Quelques textes qui donnent un point de vue économique et technologique sur le bitcoin comme une révolution.

Article Huffington Post : Philippe Rodriguez 

Analyse AVOLTA (PDF)  

Article Les Echos : Edouard Tetreau 

Livres

Pour votre table de nuit l'essentiel de ce qu'il faut lire, ecrit par des passionés qui connaissent bien le sujet. 

La révolution du bitcoin et des monnaies complémentaires de Philippe Herlin La révolution du bitcoin et des monnaies complémentaires de Philippe Herlin

 
Bitcoin Book de Pierre Noizat Bitcoin Book de Pierre Noizat

 
Par le co-fondateur de Paymium, un must read. 
Comprendre et utiliser le Bitcoin de Serge Roukine Comprendre et utiliser le Bitcoin de Serge Roukine

 

 

 

Paperman

Un court-métrage poétique en noir et blanc
Présenté lors du dernier festival du film d’animation d’Annecy en juin dernier, le court-métrage de DisneyInterview TV Chinoise sur le Bitcoin en France. a été mis en ligne mercredi 29 janvier, sur le site de partage YouTube. Réalisé par John Kahrs, le mini film sans dialogues mélangent avec brio les images de synthèse et dessins traditionnels.
Le film en noir et blanc de plus de six minutes, projeté en avant-première du dernier cru de Disney Les mondes de Ralph, concourra dans la catégorie « meilleur court-métrage d’animation » face à Guacamole de PES, et The Longest Daycare, lors de la 85e cérémonie des Oscars, le 24 février prochain. D’apres JOL.

#Facebook #twitter et #googleplus, ça devient complexe ou c’est moi?

Une infographie intéressante pour comparer les différents graphes sociaux mis en place pour virtualiser nos relations sociales.
On pressent bien que le mode de connexion se complexifie pour pouvoir répondre au mieux aux différents cas possibles. Par exemple le mode de fonctionnement purement symétrique de Facebook ne suffit plus pour décrire les cas de relation assymetriques que propose twitter. Google plus va plus loin en créant des sous ensemble de relation assymetriques… Bizarrement a l'usage Google plus parait très simple.

Au moment où un grand nombre d'internautes sont éduqués a l'usage de Facebook, il font l'apprentissage de nouveaux réseaux sociaux. En espérant que tout ceci n'aille pas trop vite et que l'on en perde sur le chemin….

 #Facebook #twitter et #googleplus, ça devient complexe ou c'est moi?

La taxe pour la licence globale « pourra augmenter », prévient Christian Paul

Chiffrée à deux euros par mois par Martine Aubry lors d'un déplacement au Festival d'Avignon, la rémunération des artistes et des auteurs à l'heure du numérique pourra être revue à la hausse. Le député PS Christian Paul estime que le taxe pour la licence globale pourra être plus élevée si d'autres domaines sont intégrés. Mais les internautes ne seront pas les seuls à payer.

via www.numerama.com

Donc, le parti socialiste, ou du moins la candidate aux primaires socialiste, Martine Aubry veut de la licence globale.
"une contribution massive" des internautes qui fait que le téléchargement devient légal par la loi, et que le financement de la création est financée par une taxe payée en amont de l'utilisation. Pour ma part, je crois beaucoup plus à la justesse d'une licence globale optionnelle. Je crois que le téléchargement sera toujours techniquement possible, mais l'idée d'une taxe, d'un impôt qui finance la création me fait un peu froid dans le dos.
J'ai l'impression que l'on cherche à nationaliser la culture. Il faut dire que la SACEM fait des efforts constants pour répartir les recettes vers les ayant-droits de façons juste. Par exemple, savez vous que sont apportés des corrections positives aux petits ayant-droits…

 

Pour en apprendre plus sur la licence globale l’article de wikipedia.

 

En tous les cas le sondage réalisé dans l’après midi montre que les français réagissent positivement à la proposition. 70% des 1300 personnes interrogées par 01net donnaient une préférence à la licence globale comme une '”idée juste pour le consommateur et les auteurs”.

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Ailleurs sur Electron libre on pouvait lire les jeunes n’ont pas peur du grand méchant hadopi

Lorsqu’on leur demande leur avis sur la loi Hadopi, voila ce qu’ils nous répondent : Sarah, 18 ans entre en première année d’études à Assas, « Je ne suis pas d’accord avec la loi, car si les DVD et les albums ne coutaient pas aussi chère (20 euros pour les DVD et 16 euros pour les albums ndlr) les gens n’iraient pas sur internet pour télécharger (illégalement s’entend, ndlr) ». Les prix des places de cinéma sont aussi mises en cause, notamment avec l’arrivée massive des films en 3D, pour lesquels le prix du ticket dépasse les 10 euros si vous n’êtes pas propriétaire d’une carte de réduction. Ariane, étudiante en première année de droit à Assas, nous dit comprendre l’idée « mais pense que la loi ne changera rien, car le téléchargement est déjà beaucoup trop développé et utilisé ». Lors de la rencontre publique, organisé par Hadopi à la Bellevilloise (Paris 20eme) au début du mois, la commission a annoncé avoir identifié un peu plus de neuf cents milles adresses IP. Charlotte, quand à elle, qualifie la loi d’obsolète, surtout pour la musique, « les artistes utilisent de plus en plus ce système de téléchargement sur internet, notamment au niveau des mixtapes (plus petit qu’un album, environ une dizaine de titres, ndlr)", qu’ils proposent gratuitement via des liens de direct download.

Hadopi ne fait pas peur aux jeunes pirates, qui pensent que c’est la loi qui est en retard par rapport aux usages :

"L’Etat à réussi à faire fermer certaines plateformes de téléchargement comme Limewire au moment où le téléchargement entrait dans l’ère du torrent. Aujourd’hui l’Etat veut supprimer le torrent mais nous entrons dans l’ère du streaming. Au final Hadopi ne fera qu’accélérer le processus de l’évolution du téléchargement », soulignent-ils.

Minitel, pot de départ en 2012

Le Minitel, invention française qui a équipé jusqu’à neuf millions de foyers dans l’Hexagone, va disparaître définitivement mi-2012. Avec l’essor de la Toile, la fin du petit cube en plastique, notamment célèbre pour l’accès à ses services en « 3615 », avait déjà été proclamée à plusieurs reprises. France Télécom, qui l’a lancé en 1982, lui a finalement accordé un dernier sursis de neuf mois, annonçant, mercredi 20 juillet, la fin du Minitel au 30 juin 2012.

L’opérateur a retenu officiellement cette date pour « l’arrêt technique de son offre X25 », le nom de code utilisé par ses ingénieurs pour désigner le réseau qui fait
fonctionner le Minitel, que France Télécom Orange prévoyait jusqu’ici de fermer le 30 septembre 2011.
« Même si le Minitel fait toujours du chiffre d’affaires, les usages et le trafic sont en nette décroissance. Il se dirige vers une mort naturelle »
, selon un porte-parole d’Orange.

APOGÉE EN 2002

Le Minitel a connu son apogée en 2002, équipant alors neuf millions de foyers et entreprises. Mais il n’a jamais réussi à s’exporter au-delà des frontières françaises. Fin 2010, il ne restait plus que huit cent dix mille terminaux classiques en circulation. Le service était par ailleurs utilisé par neuf cent cinquante mille personnes sur ordinateur, grâce à un logiciel lancé en 2000 qui permettait d’y
accéder via Internet, mais va également disparaître.

Le chiffre d’affaires du Minitel a atteint son point culminant à la fin des années 1990 avec un milliard d’euros de revenus, mais il n’a cessé de décliner depuis. Il est tombé l’an dernier à 30 millions d’euros bruts, sur lesquels France Télécom


Minitel, pot de départ en 2012

Peur de la bulle? Encore quelques mois de répit

Les américains l’appellent la “tech bulle 2.0”. Un article décrit l’état des lieux sur la situation actuelle dans la “silicone valley” sur la croissance depuis quelques années des deals de cessions mais aussi de première cotation en bourse.

Mais le plus éclairant est ce dessin extrait de bloomberg; si l’histoire se répète le crack est prévu pour la mars 2014… ca nous laisse quelques mois.

« The valuations are very high and discount too much risk. Too much late-stage money is flowing in — and much of it from other dotcoms, which have lots of their own investment money coming in, so it’s circular. » The exuberance reminds him of a time not so long ago — barely a decade — when the dotcoms and the stock market and the Valley came crashing down. On March 31, 2000, the Nasdaq (COMP) peaked at 5132. At 2800 or so, it’s still barely half that now. Nonetheless, warns the VC, « the analogies to the last bubble are unavoidable. » (For such analogies, see charts below.)

Mes premiers pas dans Google+ : premiers contacts réjouissants #googleplus

Je teste depuis la fin de l’après-midi l’interface de Google+, que je trouve très simple d’accès et superbement intuitive. 

Le choix donné à l’utilisateur pour partager dans ses « cercles » les informations est super bien pensé et c’est vrai que c’est pas trivial à faire sur facebook ( alors que la liste d’amis existe! ) 

Pour ce qui est du chat, je ne suis pas certain que facebook+skype ne soit pas plus performant d’ici quelques semaines. 
Je n’ai pas pu encore tester le « hangouts », la bulle en français qui permet de créer des petites réunions impromptues avec ses amis. 

La fonctionnalité « déclics » qui permet d’aller rapidement chercher du contenu ( c’est une sorte de Rss Reader pré configuré), permettra de voir débouler beaucoup de contenu syndiqué dans googleplus, l’interface pour ajouter ce contenu étant fortement simplifiée. Par contre le fait de ne trouver aucun lien avec google reader me parait étrange et décevant. Mais tout ceci pourrait venir bientôt. 

Du côté mobile, les photos qui se téléchargent directement me parait être une riche idée… surtout que le partage a lieu après coup. Cette fonctionnalité ne sera disponible que sur Android. 

Evidemment, la force de googleplus risque bien sur d’être sa magnifique synchronisation et fluidité avec android. C’est drôle concernant microsoft on disait souvent, la force de windows mobile c’est windows, maintenant google utilise le levier inverse : pour lancer un service web il capitalise sur la force du mobile!  
O tempora, O mores. 

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Un thriller français qui décrit un 2018 totalement numérique et transhumain…

En pleine lecture de Google démocratie, un livre de science fiction français qui décrit le monde en 2018. On se fait un peu peur….

Pour donner ses réponses par oral, l’outil d’analyse de l’IA utilise la voix d’Angelina Jolie, "douce et glamour".

A la question "Qu’est-ce qui vous différencie de HAL 2000, le superordinateur imaginé par Kubrick dans 2001 : l’odyssée de l’espace ?", l’outil Google répond "Je ne me laisserai pas débrancher".

Un thriller français qui décrit un 2018 totalement numérique et transhumain..."Le logiciel était une usine à gaz période 2011, un vieux système Windows merdique comme on en faisait encore à l’époque. Il se perdit dix minutes dans une arborescence insensée. Puis l’ordinateur planta et mit une éternité à redémarrer."

Bill Gates vit dans "une case en Afrique", Murdoch déclara à propos de Sergey qui distribuait des millions de dollars à la recherche contre Parkinson "qu’un cochon pouvait bien se déguiser et mettre du rouge à lèvres, il n’en demeurait pas moins un cochon."

"En 2011, Internet était encore synonyme d’anonymat. Les gens faisaient n’importe quoi. […] Six ans plus tard, la situation avait changé. Les personnalités importantes se méfiaient. Mais ils ne pouvaient rattraper les erreurs du passé. Le mal était fait. Les dossiers étaient bouclés, prêts à être dégainés en cas de besoin. Les serveurs de Google étaient une caverne d’Alib Baba pour maîtres chanteurs."

"Anne avait fait de 23 & Me une multinationale qui avait connu à partir de 2013 une croissance stratosphérique. La démocratisation du séquençage intégral de l’ADN rapportait mucho dinero."

En 2018, on en est à l’iPhone 7G 🙂

"Le web chinois est une vaste blague, comparable au pathétique programme Quaero européen."

Page 251, vous saurez ce qu’il arrive en 2018 à Madonna, Zac Efron, Katie Holmes, Lady Gaga, Hillary Clinton et Tom Cruise…

Page 387, vous saurez dans quelles circonstances José Bové s’est fait raser la moustache et comment on l’a forcé à manger un Big Mac !

Le robot, sujet de littérature, devenu sujet de photographie

Voici la nouvelle série du photographe anglais Vincent Fournier autour de notre vie future et des robots dans notre quotidien, rendant hommage à sa façon à la science et à la technologie. Des clichés pris à Barcelone, Bruxelles ainsi qu’à Tokyo.

Tout ce ceci donne une grande  envie de relire le cycle des robots de Asimov, non?

Ici l’édition de 1950, de “I, Robot” qui est un recueil de neuf nouvelles étonnantes qui marqueront la science fiction et qui posera une  méta-structure de roman qui deviendra  un fil conducteur à une partie de l’œuvre de Asimov.  (Personnellement, je préfère le cycle de fondation )

Ce qui est passionnant à la lecture de ces nouvelles c’est la dimension de réflexion sur notre propre existence, par la simplification mécaniste de nos fonctionnements moraux, intellectuels et sociétaux. Dans une nouvelle comme “Liar” Asimov se pose la question de savoir si un robot peut mentir (en respectant les trois règles de la robotique ) et il nous renvoie à notre propre réalité : peut on , doit on dire toujours la vérité, doit on la vérité au risque de blesser?

Asimov  applique cette théorie (dépassée) de l’être humain comme une machine, en utilisant le robot comme un miroir. Cette démarche n’est pas une philosophie c’est tout juste une méthode pour pouvoir interpeler le lecteur.

Ces très belles images nous questionnent finalement sur ce qui nous rend humain qui est un des grands thèmes de la science fiction.

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justin-mezzell-do-androids-dreamDans le devenu célèbre par sa version cinématographique
“Do androids dream of electric sheeps” (traduit en français par “Robot Blues” dans sa première édition ), Philip K. Dick se pose à nouveau cette question : “Qu’est ce qu’être humain?”.  Pour K. Dick la réponse tient dans l’empathie qui est le seul sentiment qui ne vive que dans l’homme.  Cette empathie est détecté par un test ( le Voigt Kampff ) qui permet de distinguer un humain d’un robot.  Le trouble est semé par l’auteur à chaque chapitre,  l’humain se comporte comme un robot en “retirant” des robots, et les robots font preuve de miséricorde en refusant la vengeance…  On trouve dans ce roman qui porte maintenant le titre du fim : “Blade Runner”, une foule de sujets philosophiques qui s’imbriquent pour former un tout cohérent.

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