Le numérique avec Fillon

Appel de 31 entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique à voter pour François Fillon

Publié ce jour sur le journal du net

Nous, entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique voulons hisser la France au premier rang des nations digitales et faire du numérique, un levier de développement et de croissance pour notre pays.

Nous, entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique voulons hisser la France au premier rang des nations digitales et faire du numérique, un levier de développement et de croissance pour notre pays.Nous vivons en effet les prémisses d’une révolution industrielle majeure, dont l’ampleur va bien au-delà des technologies sous-jacentes (intelligence artificielle, big data, blockchain, objets connectés, cloud, etc…) et qui nous conduit à un changement de paradigme profond de nos sociétés tant au niveau économique que sociétal.Que l’on ne se trompe pas, soit nos institutions, nos entreprises et toute la société accompagnent cette transition pour que la France en devienne un des leaders, soit nous subirons l’hégémonie des nations qui en ont déjà compris les enjeux (les Etats-Unis, la Chine, Grande-Bretagne, Israël, Suède…)La France est forte de ses institutions mais ces dernières sont souvent dépassées et inadaptées aux nouveaux cadres et bouleversements du numérique. Notre pays connait une vague d’entreprenariat sans précédents avec quelques licornes à la clé, mais nos cadres législatifs ne permettent plus d’accélérer, de développer et de solidifier nos start-ups, souvent condamnées à la disparition faute de flexibilité. François Fillon est le seul candidat qui a effectué ce diagnostic et a compris la solution pérenne à apporter : la rupture. Non pas une rupture cosmétique, de celle qui ne propose que des changements de surface. François Fillon propose une révolution fondamentale qui permettra à la fois de favoriser cette innovation, de la faire fructifier et surtout permettre à cette dernière de profiter à tous. A ce titre, nous soutenons les propositions de réformes structurelles de son programme qui sont les seules à véritablement encourager efficacement l’investissement et la création d’emploi et parce que nous sommes convaincus que la liberté d’entreprendre – et l’envie d’entreprendre –  doivent redevenir le moteur du développement français.Une des grandes batailles à mener, et François Fillon l’a bien compris, c’est celle du financement. En rapprochant notre régime fiscal de celui de nos concurrents européens, nous pourrons mettre en place un environnement « business friendly », apte à attirer un maximum de financements privés, français et étrangers. Les entrepreneurs, au-delà de leur innovation, peuvent soutenir les générations de demain si nous favorisons l’investissement des épargnants français dans le capital-risque. Ce n’est ainsi pas aux start-up de servir la fiscalité mais bien à cette dernière de porter nos entrepreneurs. François Fillon a raison quand il propose de mettre en place un dispositif équivalent à « l’Enterprise Investment Scheme » britannique : un plafond d’investissement maximum d’un million d’euros et une réduction d’impôt sur le revenu du montant investi à hauteur de 30%, la suppression totale de l’ISF, l’allocation de 3% des fonds d’assurance vie au capital-risque représentant 50 milliards d’euros ou encore la création de fonds d’amorçage labellisés BPI et abondés par l’Etat.Une politique fiscale juste n’est pas une politique dogmatique sapant les moindres efforts des entrepreneurs et des investisseurs. Toutes ces mesures enverraient un message clair à travers la France, l’Europe et plus généralement le monde : l’hexagone est de nouveau une terre d’innovation et un leader économique de premier plan. Si nos fondations fiscales doivent donc être modifiées, le modèle français peut également gagner en agilité et en flexibilité. Les charges sociales et fiscales qui pèsent sur elles sont trop lourdes pour permettre à un entrepreneur de faire murir son projet dans le temps long. Il parait alors presque étonnant que seul François Fillon ait le bon sens de proposer 35 milliards de réduction de ces charges en plus de la conversion du CICE. Le candidat propose d’autres mesures que nous ne pouvons qu’approuver, comme la suppression des rigidités du code du travail et de ses freins à l’embauche, la création d’un véritable statut du travailleur indépendant et la transformation vitale du RSI. L’Etat doit encourager l’expérimentation avant de réguler, en offrant des exemptions temporaires réglementaires et fiscales délimitées “bacs à sable” (“Sand-Box”) comme c’est le cas chez nos pays voisins.L’Etat doit aussi accélérer sa transformation numérique en une plateforme de services centrée sur les citoyens et les entreprises et donner lui-même l’exemple de la voie à suivre vers la simplification, l’encouragement à la prise d’initiatives, et la digitalisation au sein même de ses services.

Ne nous leurrons pas : le marché intérieur français est trop petit pour espérer concurrencer les start-up américaines ou chinoises disposant de marchés intérieurs suffisant à leur survie. La clé de ce problème pour nos entrepreneurs réside dans le marché européen. Il est nécessaire d’œuvrer au niveau européen pour prendre des initiatives de coopérations renforcées avec l’Allemagne, adopter des normes communes entre nos deux pays et ouvrir aux start-up ce marché de 150 millions de consommateurs. Nos start-up françaises ne doivent également pas souffrir de régimes d’optimisation fiscale des GAFA.

Ne nous y trompons pas : la transformation numérique est une fantastique opportunité pour la France, pour laquelle nous disposons de nombreux atouts, mais l’Etat doit se mettre au service de cette transformation afin de faire du digital un nouveau tremplin pour notre pays.

La France ne doit pas manquer ce nouveau virage et c’est parce que François Fillon est le candidat qui a le mieux compris les enjeux du numérique et la nécessité de redresser l’économie de notre pays avec un programme cohérent que nous appelons à voter pour lui dès le 23 avril prochain. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre 5 années supplémentaires, il sera alors trop tard !

Nous apporterons nos voix à François Fillon le 23 avril prochain !

Signataires du collectif :
Fabien Bardinet (Balyo) – Charles Beigbeder (Gravitation) – Vivianne Chaine Ribeiro (Talentia Software) – Pierre Chappaz (Teads) – Eric Dadian (WikiPME) -Xavier Dalloz (CES – Las Vegas) – Stanislas de Bentzmann  (Devoteam) – Florentde Kersauson (Nestadio) – Edouard de Miollis (Youboostmarket) – Paul de Rochebouet (Promissio) – Arthur Delpech de Frayssinet (OuiCom) – Romain Dublanche (Federavox) – Alexandre Garnier (AWE) – Xavier Gilleron (LexConsulting) – Philippe Hayat (Entrepreneur) – Jean-Sébastien Hongre (TeamInside) – Louis-Christophe Laurent (Business Angel – Investisseur) – Olivier Levy (SnapEvent) – Cédric Mangaud (PIQ) – Arnaud Mollin (ChampMarket) – Etienne Nael (Digital TF1 Lab – Digital Factory) – Jean-Marc Patouillaud (Partech) – Eric Pilat (AltaVenture) – Pierre Reboul (EBG) – Alexandre Richard (Prodealcenter) – Philippe Rodriguez (Avolta Partners) – Rodolphe Roux (Wiko) – Olivier Sabot (Creative Consulting) – Olivier Sichel (Business Angel, ancien PDG de LeGuide.com) – Rafik Smati Aventers (OOPRINT) – Lionel Tardy (LT Informatique)

Avolta Partners débarque chez WeWork Paris 

Nous étions déjà installés chez WeWork à Londres ( Soho – Medius House ), nous sommes ravis de rejoindre WeWork à Paris égalment.

Nous sommes installés dans ce qui est probablement le plus beau bureau de l’immeuble 🙂 avec une vue imprenable sur le Sacré Coeur et Notre Dame de Lorette.

 

 

Medef – Web2business

Nous sommes en Novembre 2013, à Kiev, en Ukraine. Les caméras du monde entier sont braqués sur la place Maïdan, où se rassemble l’opposition ukrainienne. Un détail attire mon attention dans la vaste foule des protestants. Des partisans  de la rébellion tiennnetn dans sa main un panneau sur lequel est imprimé un QR Code et au-dessus duquel on peut lire « Soutenez la révolution ». Il renvoie vers le portefeuille « bitcoin » du mouvement de contestation nationale, appelant aux dons et aides en tout genre, en ces heures désespérées.

L’astuce d’un virement direct sur le compte des insurgés répondait, en effet, à une situation depuis vertement dénoncée par les médias. Les principaux intermédiaires bancaires en ligne, tel PayPal, avaient bloqué les transferts financiers vers l’Ukraine, étouffant toute possibilité de soutien monétaire au mouvement d’insurrection.

La résistance s’était donc organisée pour remédier à la situation, en mobilisant les nouvelles technologies de don en ligne. Indépendamment de tout parti pris dans le conflit ukrainien, l’interdiction du transfert de valeurs numériques est une idée nouvelle dans les relations internationales et mérite de s’y attarder.

Depuis ce moment cette anecdote de ce manifestant de la place Maïdan et de son panneau de protestation me sert souvent d’introduction à mes propos, parce que je le trouve très frappant, très symbolique.

Il montre, en effet, l’opposition existante entre l’idée d’un réseau internet totalement libre et l’autorité encore exercée par certaines organisations mondiales ou locales, plaçant l’ensemble des échanges numériques sous le contrôle d’une autorité centrale.

Nombre de Dunbar et pierres de Yap

Qui dans la salle connait le nombre de Dunbar?  Le nombre de Dunbar est le nombre maximum d’individus avec lesquels une personne peut entretenir simultanément une relation humaine stable.  Cette relation stable est le pilier principal de la confiance qui est un concept sur lequel nous allons revenir rapidement.

 

Cette limite a été découverte par une étude publiée en 1992 par l’anthropologue Robin Dunbar, c’est une étude statistique basée sur la taille des groupes d’individus comparé à la taille de leur néocortex. La capacité de notre néocortex nous permet d’entretenir par le langage, la confiance mutuelle des interactions avec 148 individus ( généralement arrondi à 150)

 

Dunbar a démontré que la première innovation qui a permis à l’homme d’atteindre le nombre de 148 est le langage. Sans le langage les groupes d’individus nécessitent une communication non verbales qui les limite à une quinzaine.

Le langage est une innovation majeure pour passer à 150 individus.

 

La seconde va naitre à l’expansion de l’agriculture il y a 10 000 ans. Il s’agit d’une organisation centralisée qui permet de créer la confiance au-delà d’un groupe humain qui n’utilise que le langage : cette organisation qui établit un mode de confiance distribué s’appelle une institution.

 

Tant que l’organisation, le mode de fonctionnement du groupe ne nécessite pas de coordonner plus de 150 individus un fonctionnement basé sur la confiance et les relations humaines peut suffire. Au-delà il faut une institution.

 

Le processus de consensus d’une institution c’est l’autorité.  Mais pourtant il en existait d’autre.

 

Qui est déjà allé à Yap en vacances?  Probablement personne. On y trouve des roues de pierre dites de Yap (appelées aussi rai) qui constituent une monnaie. Utilisée dans la Fédération des États de Micronésie, dans la région des Philippines, dès le iie millénaire avant Jésus-Christ, cette monnaie de pierre a la taille d’un imposant disque d’aragonite, percé d’un trou au milieu, avec un diamètre variant de 0,8 à 4 mètres. Taillées dans les carrières de Palaos -une ile voisine – avec des outils de coquillage, ces imposantes pièces d’une tonne étaient transportées d’un endroit à l’autre à l’aide d’un pilier de bois, coincé dans le trou central et permettant de faire rouler la pierre, puis portées dans les pirogues. La valeur de la pierre en question était mesurée à la hauteur de l’effort humain fourni pour l’acquérir : extraction du minerai, taille et ciselage, transport, etc.

Par exemple, si le transport en pirogue de la pierre de Yap avait causé la mort d’un homme, sa valeur était conséquemment augmentée.

 

Ces pierres servaient ainsi au paiement d’achats de terres ou de titres dans cette société clanique, mais aussi à négocier des accords de paix ou de commerce.  Les pierres étaient ensuite disposées le long des rues, devant les habitations, à la vue de tous, afin de montrer le statut social de leur possesseur. Considérant la taille de la monnaie, le vol était une issue peu envisageable à l’avenir de ces rochers.

 

Processus de consensus : Surtout, ce qui est remarquable dans l’utilisation de ces pierres taillées sous forme de grandes meules, c’est la façon dont le consensus s’est créé autour des processus de transactions. Lorsqu’un acheteur A désire acquérir la maison d’un concitoyen B, il va utiliser la pierre comme forme de monnaie d’échange.

 

A dispose d’une pierre P, dotée d’une valeur reconnue par la communauté. Cette propriété sur la pierre est connue de tous. Au moment où il procède à la transaction, donnant à B la propriété de P, sans avoir même à déplacer la pierre, il est désormais reconnu comme nouveau propriétaire de la maison.

 

La communauté de l’île va ainsi mémoriser que la pierre P appartient désormais à B. La propriété des pierres présente et passée est inscrite dans la mémoire du village. Il n’existe pas de registre centralisé, il s’agit bien d’un registre décentralisé, inscrit dans la mémoire de chacun des membres de la communauté, en quelque sorte identique à celui la blockchain !

 

On montre ici une organisation décentralisée, ou pour être précis « a-centralisée », très comparable au mode de fonctionnement d’une blockchain publique.

Cette organisation est le mode de fonctionnement de la confiance dans cette ile.

 

 

Au xixe  siècle, avec l’arrivée des explorateurs occidentaux, l’économie monétaire des archipels changea brutalement. Les goélettes des premiers explorateurs permettaient en effet de déplacer plus facilement et plus rapidement les rais que le traditionnel transport en pirogue, diminuant de facto leur valeur.

 

Il y a 10000 ans il y a par le développement de l’agriculture le passage d’une organisation décentralisée à une organisation centralisée. Pour pouvoir maintenir une société dont le nombre de participant est plus grand que le nombre de Dunbar il va falloir changer d’organisation, et passer à une organisation centralisée.  Grace à la révolution de la Blockchain, l’opportunité nous est offerte de recréer à des tailles de plusieurs millions d’individus des organisation décentralisées qui vont distribuer de la confiance.

 

Le nombre de Dunbar est passé de 15 à 150 grâce à une innovation technologique qui s’appelle le langage… ,

Le nombre de Dunbar va passer de 150 à quelques dizaines de millions. Grace à une nouvelle innovation : les  institutions qui sont des organisations centralisées basée sur une croyance nous allons pouvoir organiser des groupes de quelques dizaines de millions pour des organisations, jusqu’à 1,5  milliard pour l’église catholique.

 

Aujourd’hui nous allons pouvoir construire maintenant des organisations décentralisées ( comme celle de l’ile de YAP ) mais pour des tailles d’individus dizaine de milliards d’êtres humains : c’est-à-dire  une 10 milliards d’humains en 2050 et quelques dizaine de milliards d’Intelligence artificielles.

 

Ces organisations décentralisées permettent d’établir la confiance.

 

 

Superception le podcast de la révolution blockchain

Superception Podcast

Merci à Christophe Lachnitt pour cet entretien. Christophe a déjà plus de 24 ans d’expérience en communication, dont 19 ans comme directeur de la communication et 13 ans au sein de comités exécutifs d‘entités réalisant plusieurs milliards d’euros de chiffre d’affaires. J’ai travaillé en étroite relation avec lui chez Microsoft  mais il a aussi oeuvré chez Alcatel, et DCNS. Il a publié trois livre dont Le génie gênant (2016) sur la transformation numérique.

Blockchain et blog de Mediapart

Un article assez général sur blockchain et cryptomonnaies dans le blog de Mediapart

A lire sur  Mediapart

La blockchain permet de s’affranchir du tiers de confiance, de l’intermédiaire que sont les banques. Tout aussi important et moins souvent évoqué: le rôle de substitution de la blockchain aux chambres de compensations. Denis Robert ayant décrit l’opacité du fonctionnement de ces institutions, la blockchain, permet de jouer ce rôle de manière potentiellement public garantissant une plus grande transparence, concept défendu par Philipe Rodriguez, président de Bitcoin France et ancien de chez Microsoft. Dans un contexte où les banques font face à une crise de liquidité (cf subprimes), on peut aisément apprécier l’intérêt des banques pour ces technologies.

Il convient également de prendre en compte le fait que l’augmentation du nombre de transactions pèse sur le réseau, et certaines opérations inutiles sont effectuées dans le but unique d’augmenter la rémunération du mineur selon le principe du « payer plus pour attendre moins ». Autre point, le droit d’auteur : imaginez-vous auteur d’une chanson inscrite dans la blockchain, apporter la preuve de votre identité et cela attestera que vous êtes la source de cette œuvre, permettant ainsi d’en revendiquer les droits associés sans avoir besoin d’un notaire, maison de disques, et d’un avocat. La technologie de la blockchain est donc essentiel pour l’avenir du système financier : dans son rôle d’intermédiaire, pour les échanges interbancaires et les aspects liés à la propriété intellectuelle et au droit contractuel.

Interview Fintech Mag : Blockchain comme moteur de la digitalisation.

Interview dans Fintech Mag ( dans ce lien )

De quels atouts dispose la blockchain ?

La blockchain est un fournisseur de confiance qui permet de mettre en route des usages autour de toutes les transitions de la société qui nécessitent de la confiance. Je les ai résumées en cinq transitions. Il y a d’abord la transition monétaire et financière dont sont issus les usages les plus connus de la blockchain, comme les crypto-monnaies, le Bitcoin en particulier. Je traite ensuite des transitions écologiques et démographiques dans lesquelles la blockchain a son rôle à jouer. Je me focalise aussi sur la transition numérique. Comment faire pour avoir une meilleure confiance dans les algorithmes et une meilleure confiance dans le numérique ? Dans le futur, la blockchain va jouer un rôle important en fournissant de la confiance de façon décentralisée pour les utilisateurs. Enfin, il y a la transition démocratique. Comment redonner confiance dans nos institutions démocratiques ? En utilisant des technologies qui ont la possibilité de faire naître de nouveaux usages démocratique. C’est l’exemple du vote électronique ou de la démocratie liquide. Cette dernière est un hybride entre la démocratie directe et la démocratie représentative. En fonction des questions qui sont posées au citoyen, celui-ci a la possibilité soit de voter directement soit de voter par l’intermédiaire de représentants, qui peuvent être multiples et au sein desquels le citoyen pourra choisir la personne qui va représenter son vote. À l’échelle d’une nation, seule une technologie pourra pleinement redonner la confiance démocratique, et la blockchain est celle-là. On associe souvent la blockchain à la Fintech mais la réalité, c’est que cette technologie dépasse très largement la seule application Fintech.

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