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Bancor lève 153m$ dans une ICO

 

Je reprends ici les explications de  Morgan Phuc à lire dans bitcoin.fr  « Le sigle ICO (Initial Coin Offering) dérive de l’expression plus connue IPO (Initial Public Offering, introduction d’une société en bourse) afin de désigner une levée de fonds en cryptomonnaie.  Il peut s’agir de financer une nouvelle blockchain mais dans la plupart des cas il s’agit d’émettre un token ou de créer une application décentralisée basée sur une blockchain déjà existante comme Bitcoin, Ethereum ou NXT. »  

Une ICO est donc une offre d’investissement dans une entreprise -Bancor dans notre cas – qui fonctionne par l’achat d’un token – qui représente un titre –  en utilisant vos bitcoins ou vos cryptomonnaies.

Le système de « règlement – livraison »  devient extrêmement simplifié, puisqu’il suffit d’une part de recevoir des cryptomonnaies comme paiement et d’autre part de livrer des tokens – éléments d’une cryptomonnaies – généralement de l’ether – dans votre portefeuille de crypto.

Généralement un plan est fourni pour expliquer comment ce token est reparti et échangé pour financer ou rémunérer les différentes parties prenantes du projet de startup.  Voir le cas de CIVIC qui lance son ICO demain matin

Ceci nous oblige tout de même à une réflexion globale sur les modèles de financement des VCS, ou des marchés.

Combien de temps ces ICOs vont rester légales?

Comment le marché secondaire va s’organiser autour de ces tokens?

Qui sont les gestionnaire d’actifs qui vont parier sur ces actifs? ( premier élément de réponse Draper a investi 27M$ dans bancor dans cette ICO )

Lisbon Investor Summit #LIS17

J’ai donné le point de vue de Avolta Partners sur les sujets de stratégie de financement des entreprises de technologie en Europe.
Au côté de Marco Fernandes ( CEO de PMEINVESTIMENTOS, l’équivalent de la BPI au Portugal ) et de Paulo Rodrigues da Silva ( CEO de Euronext Lisbon )

Discussion animée devant les 1300 investisseurs et startups présents cette année à cette troisième édition.

Ce fut également l’occasion de rencontrer beaucoup de nos collègues européens provenant d’un grand nombre de villes différentes…

 

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Avec notre associé David Laurent basé à Lisbonne

 

Interview chez H2 University

J’ai eu le plaisir de répondre aux questions de Daniel Jarjoura qui est le patron de H2 University.

J’ai eu l’occasion d’expliquer ce que j’essayais de montrer à travers l’ouvrage « La Révolution Blockchain », en parlant des 5 grandes transitions de la société. Mon pari est que les usages de la Blockchain sont tous compris dans ces 5 cas.  Ceci permet de prendre un peu de recul et de commencer à répondre à la question du livre « algorithmes ou institutions? »

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H2 Univestity a formé depuis quelques mois plus de 1400 personnes dans des grandes entreprises avec une méthode nouvelle qui se compose de blended learning, résolution collaborative de challenges, et aussi le peer learning.

La liste des formateurs montre bien la nouveauté de l’approche: https://h2.university/formateurs

 

 

Interview BFM – Algorithmes et Institutions

J’étais ravi de participer à l’émission de Frederic Simottel et d’avoir un échange de grande qualité autour des thématiques du livre « La révolution Blockchain » édité chez Dunod

Diffusion ce samedi et dimanche à 17h00 sur BFM BUSINESS

J’ai pu aussi retrouver Gonzague Grandval qui lance ChainForge un nouvel incubateur pour Blockchain dont je parlerais prochainement…

 

Sur bfm : http://www.bfmtv.com/static/nxt-video/player.html?video=5328367036001&brand=BFMBUSINESS&url=http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-revolution-blockchain-est-en-marche-1802-915671.html

Les promoteurs de la Blockchain dont je fais partie sont parfois subjugués par la beauté mathématique de la solution. C’est un « tour de force technologique » pour reprendre le terme de Bill Gates découvrant cette innovation majeure.

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Blockchain comme une promesse

Néanmoins, certains penseront que la Blockchain reste une solution en recherche de problèmes à résoudre.  Malgré le milliard de dollars investis dans les startups de la blockchain, malgré les plus de 100 000 marchands qui acceptent bitcoin, malgré les 1000 startups earlystage dans le domaine de blockchain ( dont une qui a reçu 121 millions de dollars d’investissement ), soyons honnêtes, les cas d’usages manquent encore de maturité. Le potentiel est indéniable mais nous sous sommes au début d’une révolution.

Le cas le plus médiatique reste celui d’une crypto-monnaie qui ne s’est pas encore déployée dans le grand public. La crypto-monnaie comme le bitcoin  apparait pour beaucoup comme une utopie parce qu’elle bouscule beaucoup de certitudes sur le rôle central que joue la monnaie dans notre économie. Avouons-le, l’économie monétaire reste une science complexe et qui est mal comprise par la plupart d’entre nous et on voit bien que les discussions sur le rôle que doit jouer l’Euro dans l’économie Européenne reste assez dogmatique. Elle est basée sur une confiance dans l’institution monnaie, cette confiance ne peut pas être rationnelle. Pourtant, la monnaie reste une institution très centralisée et même assez monopolistique, gérée par un petit nombre d’experts économiques et politiques.  Il faut aussi dépasser le sujet de la monnaie qui est un de toute évidence un bon point départ pour réfléchir, et qui fonctionne assez bien dans ce contexte de pédagogie.

Cinq angles pour parler de confiance distribuée

Ceci  nous entraîne naturellement à nous poser la question de la confiance dans la société en utilisant mieux le numérique.

couverturelarevolutionblockchainC’est pour ceci que j’ai entrepris de décrire l’aventure humaine qui est la création d’un nouveau protocole de l’internet : Blockchain. J’ai choisi de prendre 5 angles pour décrire ce nouveau phénomène que j’ai qualifié sans une grande originalité de révolutionnaire.

=> Culturelle et Historique

=> Economique et monétaire

=> Technologique

=> Usages & Métiers

=> Philosophique

Au cours de l’émission, j’explique également  que  la Blokchain va aider à 5 transitions de nos sociétés  : la blockchain promet un environnement différent qui remplace la confiance dans des institutions par un protocole basé sur des algorithmes à la fois composés de techniques de cryptographie, de théories des jeux et de logiciel libre.

Pour commander votre exemplaire du livre c’est ici.

Cinq transitions de nos sociétés à la loupe

5 transitions de notre société qui nécessitent  de la confiance, c’est-à-dire cette capacité à bénéficier de la bienveillance d’autrui pour pouvoir lui remettre quelque chose de valeur dans l’espace ou dans le temps.

(1) Démographique (Rapport entre les jeunes et les anciens = retraite, travail; Rapport entre le nord/sud, entre les différents continent)

(2) Ecologique comment mieux répartir la production et la distribution d’énergie, mieux récompenser encourager les économies d’énergie, (C2E décentralisés)  préparer la transition vers des énergies dé-carbonnées.

(3) Numérique, préparer une transition vers un internet plus responsable, mais aussi moins centralisé et administré par quelques géants du numérique.

(4) Monétaire

(5) Démocratique

Democratie Numérique et Blockchain

Sur le sujet spécifique de la Démocratie numérique La blockchain n’a cessé d’inspirer de nouvelles méthodes de contrôle de l’activité politique qui vont depuis l’application des programmes politiques ou encore le financement des activités publiques. la blockchain apparaît comme un livre ouvert, dans les pages duquel chacun peut vérifier ce qui a été dit, ce qui a été fait, voire même déclencher, s’il ou elle l’estime nécessaire, une sorte de signal d’alarme.

Nous plaidons pour un contrôle accru de la vie publique. Dans leur conception de la démocratie, chaque citoyen est ainsi le garant de la bonne tenue de la vie politique. La procédure des « élections de rappel » (recall election) permet de voter la destitution d’un élu en cas de manquement grave à sa fonction ou de non-respect de ses engagements politiques. Ce processus politique fait donc du citoyen le véritable contrôleur de la rigueur de l’activité politique.

L’autre innovation politique de la blockchain est sa capacité à encadrer et à contrôler la procédure des élections.  La blockchain est une solution définitive pour lutter contre cette dérive. En effet, en scellant chaque vote au sein d’une chaîne publique d’informations.

En outre, le développement d’un vote numérique, accessible depuis son domicile permettrait de lutter contre les phénomènes d’abstention.

Dans le cadre de la création d’une blockchain politique, sur laquelle chaque citoyen disposerait d’un vote, les candidats pourraient donc proposer une liste de propositions détaillées, que les citoyens pourraient valider comme réalisées ou irréalisées au cours du mandat. Ainsi, au moment du vote, chacun serait en mesure de juger si les promesses politiques ont été (ou non) respectées.

Les entreprises d’e-démocratie se multiplient (DemocracyOS, PublicVote, BitCongress, FollowMyVote), une certaine méfiance demeure à l’égard de ces initiatives numériques.  C’est pourtant le moment idéal pour en faire la promotion!  

Algorithmes ou institutions humaines?

Je suis très heureux de publier avec Dunod « LA REVOLUTION BLOCKCHAIN » qui essaie de répondre à la question : « Demain, à qui donnerez vous votre confiance? Aux algorithmes ou aux institutions humaines? »

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Le livre

La Révolution Blockchain vous donne les éléments clés pour répondre à la question de la confiance créée par des algorithmes.

Depuis plus d’une décennie, nous vivons de multiples révolutions : économiques, sociales, environnementales et même de nos pratiques et usages. Ces révolutions sont portées par de nouvelles technologies qui ont l’ambition de participer à la construction d’un monde meilleur. L’émergence de la blockchain a suscité analyses prophétiques et commentaires enthousiastes. Ce protocole technique inspire une réflexion sur une société plus équilibrée, plus juste et interroge la fabrique de la confiance.

Cet essai questionne les transformations portées par la blockchain, en explique les mécaniques de fonctionnement et les prochaines évolutions. Ouvrage de découverte autant que large panorama des travaux accomplis, c’est une manière facile d’explorer cet écosystème. L’innovation est la clé de réussite des nouvelles stratégies entrepreneuriales et la blockchain est une technologie à même de rebattre les cartes. Elle interroge aussi le rôle des institutions, les opposant, dans les faits, aux algorithmes

L’auteur

Philippe Rodriguez est le co-fondateur et managing partner de Avolta Partners, l’une des banques d’affaires les plus actives en Europe pour les entreprises dans les nouvelles technologies. Philippe est par ailleurs très présent dans l’écosystème Blockchain comme conférencier et président de Bitcoin France. Dans écosystème numérique il a co-fondé l’EBG dont il est le trésorier depuis 1998.
Philippe est diplomé de l’ESCP et de l’EISTI.

J’ai écrit ce livre avec la volonté forte de démocratiser le sujet blockchain en utilisant à la fois une approche historique et économique. L’idée est de remettre la technologie dans son contexte pour pouvoir mieux cerner tous les cas d’usage et ainsi se faire une conviction sur son utilité générale ou particulière.

Pour acheter le livre

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Conférence Blockchain avec séance de signature; demande à philrodv2 à gmail.com

Travail, le monde d’après

Très fier d’avoir été l’un des nouveaux contributeurs de la revue France Forum pour son numéro 63 parue ce mois ci.

Dans ce numéro spéciale, la revue aborde le sujet du travail au XXIeme siècle, un monde d’après qu’il fonde notre compréhension de l’économie, qui va cristalliser des luttes nouvelles. En espérant que le sujet soit mieux compris.

« Voici un extrait de l’édito de 8 juin 1817 : les canuts lyonnais brisent les nouvelles machines à tisser qui menacent leur savoir-faire et leur emploi. 25 juin 2016 : les chauffeurs de taxi renversent les voitures des prestataires de la société Uber et dénoncent une concurrence qu’ils jugent déloyale.  À presque deux siècles d’intervalle, les mêmes causes – l’irruption de l’innovation technique ou technologique dans un domaine – produit les mêmes effets économiques – la baisse des prix, le chômage – et les mêmes conséquences sociales et psychologiques. Parfois à tort, car la fameuse « destruction créatrice », si chère à notre chroniqueur Nicolas Bouzou, n’est pas qu’un simple concept économique. À Lyon, au XIXe siècle, malgré les craintes des canuts, des milliers d’emplois ont été créés dans l’industrie de la soie. Et aujourd’hui, en France, la relocalisation industrielle commence même à pointer le bout de son nez. »

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Numero 63

 

Un extrait de la tribune : « Blockchain, le grand bouleversement » 

L’entreprise est devenue un simple programme dans la blockchain. Il organise la gouvernance entre actionnaires et salariés, clients et fournisseurs, selon des règles définies et votées par les parties prenantes.

Ces concepts sont une évolution possible des coopératives, des entreprises sociales ou d’autres formes d’entreprise en utilisant la technologie de la blockchain qui permet de remettre la confiance au centre du réseau et non plus la gestion par une entité humaine. Tout ceci redonne le pouvoir aux frontières du réseau, c’est-à-dire aux participants de la création de valeur.

Dans quels domaines ces organisations décentralisées peuvent voir le jour ? Tous ceux où l’organisation joue le rôle de tiers de confiance pour partager la création de valeur apportée par une communauté. Aux états-Unis, une communauté de chauffeurs privés offre des services similaires à ceux du leader du marché. En Israël, une communauté de co-voitureurs s’établit autour d’une organisation décentralisée qui reverse les profits aux utilisateurs.

Peut-on encore parler d’une entreprise, sans humain pour l’administrer ? 

Une des dimensions principales du travail est la réalisation personnelle et son propre développement professionnel. Les organisations décentralisées apportent par essence une solution ultime à ce sujet. Ce que promettent ces organisations décentralisées, c’est une meilleure capacité à choisir le travail que chacun veut faire en s’insérant de façon volontaire dans des projets, ou même en les initiant, et en participant à une gouvernance plus claire.

Comment le nouveau collaborateur apportant son travail va évoluer dans cet environnement ? Doit-on imaginer que la dimension humaine disparaisse des organisations efficaces ? Une entreprise peut-elle être un programme ? Autant de questions qui devront être résolues si nous voulons affronter avec force cette nouvelle révolution de la relation au travail.

Diner des licornes Juin 2016

 

L’objectif ? Créer une communauté d’entreprises exceptionnelles dont la vision, la promesse et les valeurs nous laissent penser qu’elles seront les success-stories françaises de demain.

Autour de diners inédits, la banque d’affaires Avolta Partners et le cabinet d’avocats Gide, souhaitent réunir cette communauté et lui permettre d’échanger, de partager et de se connecter.

A chaque édition, vous aurez le plaisir de rencontrer et d’interagir avec les plus grands entrepreneurs français, ainsi que les fonds d’investissement les plus importants.
Pour cette deuxième édition le thème a été : la cession des startup.

Gilles Chetelat (StickyADS) et Jean-David Chamboredon (ISAI/StickyADS), Céline Lazorthes (Leetchi) et Emanuele Levi (360 Capital Partners/Leetchi), Jean-Daniel Guyot (Captain Train) et  Jean-Marc Patouillaud(Partech/LaFourchette), furent là pour revenir sur leurs parcours et expériences.

Ensemble, les entrepreneurs présents ont pu s’entretenir afin de savoir si les startups françaises sont toutes vouées à être absorbées par des ensembles étrangers plus grands ou si elles peuvent devenir des plateformes indépendantes créant leur propre écosystème.

A quoi ressemblait la Série A d’une start-up à 1 milliard de dollars?

Article passionnant dans Iamwire.com à partir d’une étude de Shasta Ventures.
ils ont étudiés 32 entreprises BTC US, et sont revenus en arrière dans le temps pour regarder à quoi ressemblait leur financement de type Series A.

Et les conclusions sont très intéressantes :
1) Des idées faciles à démonter, à challenger, à réduire.

2) Des marchés très concurrentiels

3) Réinventer une nouvelle expérience client

4) Des fondateurs inexpérimentés.

5) Et aucune monétisation.

Hmmm

Vous comprenez pourquoi nous n’avons pas d’unicorn BTC (ou très peu Vente Privée et Showroom Privé ) en France?

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Une façon positive de le voir c’est que les US ont la capacité à créer de grandes entreprises capable d’innover en terme d’expérience client sur des marchés très concurrentiels, avec des fondateurs ambitieux mais nouveaux dans le secteur.

Voici leurs conclusions :

1. Easy-to-Dismiss Ideas
Once companies reach the billion dollar club, their basic idea and value proposition seem obvious, but this was not always the case in their early days.
Our analysis discovered that many billion dollar companies have ideas that were easy to dismiss at first. How many people really ride in black cars? Who really wants to watch live video streaming of people playing video games? Why does anyone care about yet another cloud backup and sync service? Photo messages… that disappear?!?! How many people are interested in renting a couch in someone’s home?
Airbnb co-founder Brian Chesky has discussed this openly:
When we came to the Valley, no one even wanted to invest in Airbnb. One of the reasons was they thought the idea was crazy. People thought I’d never stay in a stranger’s home. That’s creepy.
It turns out that the biggest ideas are not clear when you first see or hear them, either because the idea seems small, regulations are high, or the fundamental assumption seems flawed. However, successful companies often start with executing very well on an initial concept that is the beginning to a much bigger offering.
2. Competitive Markets
Conventional wisdom would say that successful start-ups go into wide open spaces with bold new ideas. However, we found the opposite to be true. Most of the billion dollar companies we examined are in highly competitive markets.
Take messaging for example. There were plenty of ways to communicate before Snapchat or WhatsApp, but these startups still managed to experience breakout success despite the stiff competition. The social and communication sector actually had the highest concentration of billion dollar companies in our survey.
Another good example is the marketplaces sector, which includes companies like Uber, Airbnb, Eventbrite, and Instacart. There were certainly ways to get cabs, find lodging, organize events, or get groceries delivered before any of these startups came along, and yet these companies delivered a better offering and grew like wildfire.
The key learning is that consumers are willing to embrace superior products and experiences. It is also clear that large existing markets are ripe for disruption by tech enabled companies that create new ways to serve the customer.
3. Reinventing Existing Consumer Behavior
We found that billion dollar consumer companies generally reinvent existing behavior with a superior consumer experience, rather than bringing something radical and novel to the market.
Companies like Nextdoor, Square, Zulily, and others have given consumers new ways to do things they were already doing — connecting with neighbors, paying with credit cards, and buying kids products online. Each company’s success stemmed from a unique insight it had about the customer that spawned a better experience.
Dropbox was just easier to use than other backup/storage/sync solutions, and far better than the USB drive/self-email status quo. Tumblr built an engaged community around content, which may not seem like a big deal at first, but really differentiated its product. Nest built a thermostat that was connected to the Internet, better designed, and more effective at saving energy. Uber has reimagined the model for a transportation company, presenting an infinitely more convenient and enjoyable way to get around town.
4. Untested Founders
Surprisingly, it is most often untested founders, rather than experienced entrepreneurs, who are at the helm of large, fast growing companies.
Three-out-of-four of the companies in our survey were built and run by people who were doing it for the first time. They did not have a win under their belt or deep experience in their field, but were passionate about their product and had a unique perspective on how to serve their target customer. Having a fresh perspective is important in tackling a category as people with industry experience are often constrained by what is “not possible” and why it “won’t work”.
5. Zero Monetization
Another interesting finding is that many of the billion dollar companies were not monetizing their customers at the time of their Series A round, including Twitter, Pinterest, Houzz, and Nextdoor. At this stage, they were focused on building a user base rather than making money. These startups first focused on nailing their customer proposition and increasing adoption and engagement. Once they had established themselves firmly in the market and reached massive scale, then they started to think about revenue.
While most companies did not have revenue early on, we found that many that grow to significant scale did have signs of strong product/market fit and/or exhibited strong network effects by their Series A round.
If this study made anything clear, it is that potentially big ideas are often not obvious at the Series A stage.
Some startups that seem poised for greatness go on to crash-and-burn, while others that are slow to get off the ground surprise everyone with their triumph. There is no formula, expectations are often wrong, and each success story is unique and unprecedented… but that doesn’t mean there are not patterns worth paying attention to.
Our analysis did reveal one clear, underlying theme:
There are large companies to be built by offering new, innovative and superior customer experiences to large markets, regardless of how competitive the sector already is or how successful the founders have been before.

L’indispensable guide des startups 2015 est sorti!

Guide-Startups-2015Cet ouvrage collaboratif et gratuit reste à ce jour le plus utilisé par l’écosystème français et probablement francophone. Les chiffres sont là : l’édition 2014 a été téléchargée plus de 17000 fois. Depuis sa création en 2006, le Guide des Startups a été téléchargé plus de 120 000 fois. De plus, il est réalisé sans sponsoring de qui que ce soit, ce qui lui assure une indépendance éditoriale totale. Qui dit mieux ?

via Guide des startups 2015.

Merci Olivier… pour cet ouvrage chaque année plus riche et toujours up to date.  17 000 téléchargement l’année dernière  et 120 000 fois depuis sa première édition c’est pas mal non? Certains auteurs de roman aimeraient bien réaliser cette performance.

Ce serait super d’en faire une édition papier avec l’aide de nos amis de EDILIVRE. 🙂

Employés recherchés (de préférence robots)

L’intelligence artificielle et la robotique détruiront-elles de l’emploi?

L’intelligence artificielle va permettre de rayer de la carte a peu près la moitié des jobs de la planète. Un peu comme la voiture a rayé de la carte le travail des chevaux.  La population des chevaux a eu son pic en 1950 depuis elle décroit. Les technologies n’ont pas créés de meilleurs jobs pour les chevaux.  Pourtant c’est ce que l’on croit pour les humains, que la technologie qui supprimera massivement le travail dans des proportions inégalées créera de meilleurs jobs…  Bizarrement ce qui est faux pour les chevaux et vrais pour les hommes.

Quelques idées et arguments pour aller plus loin.

Je retrace rapidement la conclusion que l’on trouve dans cette vidéo.

Il est facile d’être cynique en rappelant les innombrables et stupides prédictions de futurs qui ne se sont jamais réalisées. C’est pourquoi il est important d’insister encore : rien de tout cela n’est de la science fiction. L’intelligence artificielle et ses robots sont ici, maintenant. Il y a un nombre terrifiant d’automatisations fonctionnelles, dans les laboratoires comme dans les entrepôts qui prouvent la viabilité des concepts.

Nous avons déjà traversé des révolutions économiques, mais la révolution des robots est différente.
Les chevaux qui furent remplacés par les voitures et les camions ne sont pas au chômage aujourd’hui parce que l’espèce est devenue paresseuse! ils ne peuvent plus être « employés ». Il y a peu de travaux qu’un cheval puisse effectuer, qui lui permette de gagner son fourrage et son hébergement. Et beaucoup d’humains brillants, parfaitement capables de travailler se trouveront être les nouveaux chevaux : Inemployable. sans en être responsables.
Je vous invite à jeter un coup d’oeil à Quill qui génère des rapports en lisant des données, ou encore à Baxter dont j’ai déjà parlé ici, parce qu’il a la capacité d’apprendre sans être programmé (il apprend en regardant Youtube).
Si vous pensez encore que de nouveaux emplois nous sauveront, voici un dernier point à considérer. Le recensement fait en 1776 aux Etats-Unis n’identifiait que des dizaines de types d’emplois. Maintenant, il y a des centaines de types d’emplois, mais les nouveaux de représentent pas une part significative de la force de travail.
Voici la liste des emplois, triés par le nombre de gens qui les exécutent.
On peut facilement dire que 3,6 millions de jobs sont probablement en difficulté dès que l’on sait faire bouger une voiture, un camion, d’un point A à u point B sans un humain…
Capture d’écran 2015-03-22 à 22.23.20C’est une liste qui fait réfléchir, avec l’industrie du transport à son sommet. En descendant la liste, tous ces emplois existaient
en différentes formes il y a un siècle, et tous sont en cours d’automatisation. C’est seulement à partir du numéro 33 (programmeur) que la liste montre quelque chose de nouveau.
Ne pensez même pas qu’il faudra que tous les serveurs et les employés de bureau perdent leur travail pour que les choses deviennent problématiques.
Le taux de chômage durant la Grande Dépression était de 25%.
Cette liste des 33 premiers représente plus de 45% des travailleurs.
Les automatisations, l’intelligence artificielle et les robots fonctionnent déjà à petite échelle pour les remplacer.
C’est un énorme enjeu pour demain.