Manuel de survie

Dans un entretien Vendredi, une jeune femme m’a parlé de DIDIER LONG : « Vous devriez le rencontrer, c’est quelqu’un de formidable, et qui partage des passions communes… »

La vie est surprenante parfois, je l’ai croisé hier. Il dédicaçait son livre dans la même librairie où je l’avais rencontré l’an dernier. J’avais d’ailleurs blogué à son sujet. Il se rappelait de moi parce que nous avions échangé au sujet d’un billet de blog que j’avais écrit à son sujet. Nous nous sommes promis de nous revoir dans les 10 jours qui viennent.

Et hop! J’ai eu le droit à ma dédicace annuelle mais cette année Didier Long a écrit 2 livres ( mais comment fait-il? ) : un roman et un essai.

Je me suis attaché à la lecture de cet essai sur la mondialisation :

  • En regardant la planête depuis l’espace les astronautes sont frappés par une vérité : nous sommes tous frères embarqués sur le même bateau, notre planète terre. La mondialisation de nos échanges nous fait poser mille questions sur notre devenir. Un regard spirituel sur cette question vient completer les analyses jusqu’à présent économiques, politiques et sociales.
  • Et c’est là que Didier Long nous amène dans un voyage passionant pour comprendre le phénomène de la mondialisation qui, selon lui, est intimement lié à la mondialisation des religions.
  • Mais les religions vont devoir également se transformer pour faire face à ce défi : le monde n’a plus de centre, c’est devenu un réseau immense, une mer de connections. Qu’allons nous devenir : une nouvelle tour de babel ou bien la pentecôte des nations? 
  • Didier Long ne manque pas de nous donner aussi quelques pistes pour être heureux dans ce nouveau monde globalisé. Puisque,  comme il le dit dans son préambule, chaque étape de sa vie spirituelle n’est alimentée que de cette question, les réponses qu’il apporte sont toujours teintées d’un espoir joyeux accompagnées d’une volonté sans faille de partager et d’aimer son prochain. Un chrétien dans le monde.

Extrait de l’entretien au journal du net :

Il s’appelait frère Marc. Il pesait alors cinquante kilos. Pendant dix ans moine bénédictin à la Pierre-qui-Vire dans le Morvan, il a prié, étudié et travaillé. Tombé amoureux, Didier Long a quitté en 1995 le monastère, et retrouvé son prénom. Grâce à son expérience dans l’édition, il a trouvé un poste d’éditeur au groupe La Vie, en pleine période de la « nouvelle économie ». Après avoir notamment participé à la création de Fnac.com, il a rejoint le plus grand cabinet de conseil en stratégie. Un cabinet qu’il appelle aujourd’hui, avec une distance souhaitée, la Firme. Il a ensuite créé son propre cabinet baptisé Euclyd. Son récit, Défense à Dieu d’entrer, vient de sortir aux éditions Denoël. Rencontre avec un homme bouillonnant et généreux, qui ne pèse plus cinquante kilos.

Entretien DIDIER LONG Dans le journdal du net

Par ailleurs je viens de lire que son premier livre est en cours d’adaptation au cinéma : « Défense à Dieu d’entrer »

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