Archives pour la catégorie Agir aujourd’hui

Le fondateur de Kik explique son ICO

Voici une façon interessante de découvrir les motivations de Kik de faire ICO.

A nouveau, au coeur de la discussion, la communauté et le rôle qu’elle joue vis à vis de l’entreprise, de sa création de valeur…

A suivre le Kin expliqué par son fondateur. Kin servira aussi de monnaie pour aider les développeurs qui intègre Kik dans l’écosystème des applications

Intéressant de voir comment le cours ce comporte postICO.

kin

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Conférence : ICO expliquées à ma mère

Beaucoup de contenu dans cette conférence organisée par Avolta Partners.

 

Conférence à

Blockchain et Bitcoin chez Adecco

Merci à Stéphane de Miollis membre du comité exécutif de Adecco Group qui m’a donné l’opportunité de passer une heure avec une partie des managers de Adecco aujourd’hui. Sacré esprit d’équipe et une bonne ambiance, pour cette présentation qui cherchait à montrer le futur de l’entreprise dans un monde numérique qui accélère.

Nous avons eu des échanges fructueux sur le fonctionnement de la confiance dans les entreprises, dans le cadre de la transition numérique de nos sociétés. Entre autres nous avons pu avoir quelques discussions sur les récentes innovations dans la transformation du monde du travail par la Blockchain.  A ce titre, j’ai présenté  « LA REVOLUTION BLOCKCHAIN » et ses thématiques.

Merci à toute l’équipe finance de Adecco!

 

Le numérique avec Fillon

Appel de 31 entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique à voter pour François Fillon

Publié ce jour sur le journal du net

Nous, entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique voulons hisser la France au premier rang des nations digitales et faire du numérique, un levier de développement et de croissance pour notre pays.

Nous, entrepreneurs, investisseurs et acteurs du numérique voulons hisser la France au premier rang des nations digitales et faire du numérique, un levier de développement et de croissance pour notre pays.Nous vivons en effet les prémisses d’une révolution industrielle majeure, dont l’ampleur va bien au-delà des technologies sous-jacentes (intelligence artificielle, big data, blockchain, objets connectés, cloud, etc…) et qui nous conduit à un changement de paradigme profond de nos sociétés tant au niveau économique que sociétal.Que l’on ne se trompe pas, soit nos institutions, nos entreprises et toute la société accompagnent cette transition pour que la France en devienne un des leaders, soit nous subirons l’hégémonie des nations qui en ont déjà compris les enjeux (les Etats-Unis, la Chine, Grande-Bretagne, Israël, Suède…)La France est forte de ses institutions mais ces dernières sont souvent dépassées et inadaptées aux nouveaux cadres et bouleversements du numérique. Notre pays connait une vague d’entreprenariat sans précédents avec quelques licornes à la clé, mais nos cadres législatifs ne permettent plus d’accélérer, de développer et de solidifier nos start-ups, souvent condamnées à la disparition faute de flexibilité. François Fillon est le seul candidat qui a effectué ce diagnostic et a compris la solution pérenne à apporter : la rupture. Non pas une rupture cosmétique, de celle qui ne propose que des changements de surface. François Fillon propose une révolution fondamentale qui permettra à la fois de favoriser cette innovation, de la faire fructifier et surtout permettre à cette dernière de profiter à tous. A ce titre, nous soutenons les propositions de réformes structurelles de son programme qui sont les seules à véritablement encourager efficacement l’investissement et la création d’emploi et parce que nous sommes convaincus que la liberté d’entreprendre – et l’envie d’entreprendre –  doivent redevenir le moteur du développement français.Une des grandes batailles à mener, et François Fillon l’a bien compris, c’est celle du financement. En rapprochant notre régime fiscal de celui de nos concurrents européens, nous pourrons mettre en place un environnement « business friendly », apte à attirer un maximum de financements privés, français et étrangers. Les entrepreneurs, au-delà de leur innovation, peuvent soutenir les générations de demain si nous favorisons l’investissement des épargnants français dans le capital-risque. Ce n’est ainsi pas aux start-up de servir la fiscalité mais bien à cette dernière de porter nos entrepreneurs. François Fillon a raison quand il propose de mettre en place un dispositif équivalent à « l’Enterprise Investment Scheme » britannique : un plafond d’investissement maximum d’un million d’euros et une réduction d’impôt sur le revenu du montant investi à hauteur de 30%, la suppression totale de l’ISF, l’allocation de 3% des fonds d’assurance vie au capital-risque représentant 50 milliards d’euros ou encore la création de fonds d’amorçage labellisés BPI et abondés par l’Etat.Une politique fiscale juste n’est pas une politique dogmatique sapant les moindres efforts des entrepreneurs et des investisseurs. Toutes ces mesures enverraient un message clair à travers la France, l’Europe et plus généralement le monde : l’hexagone est de nouveau une terre d’innovation et un leader économique de premier plan. Si nos fondations fiscales doivent donc être modifiées, le modèle français peut également gagner en agilité et en flexibilité. Les charges sociales et fiscales qui pèsent sur elles sont trop lourdes pour permettre à un entrepreneur de faire murir son projet dans le temps long. Il parait alors presque étonnant que seul François Fillon ait le bon sens de proposer 35 milliards de réduction de ces charges en plus de la conversion du CICE. Le candidat propose d’autres mesures que nous ne pouvons qu’approuver, comme la suppression des rigidités du code du travail et de ses freins à l’embauche, la création d’un véritable statut du travailleur indépendant et la transformation vitale du RSI. L’Etat doit encourager l’expérimentation avant de réguler, en offrant des exemptions temporaires réglementaires et fiscales délimitées “bacs à sable” (“Sand-Box”) comme c’est le cas chez nos pays voisins.L’Etat doit aussi accélérer sa transformation numérique en une plateforme de services centrée sur les citoyens et les entreprises et donner lui-même l’exemple de la voie à suivre vers la simplification, l’encouragement à la prise d’initiatives, et la digitalisation au sein même de ses services.

Ne nous leurrons pas : le marché intérieur français est trop petit pour espérer concurrencer les start-up américaines ou chinoises disposant de marchés intérieurs suffisant à leur survie. La clé de ce problème pour nos entrepreneurs réside dans le marché européen. Il est nécessaire d’œuvrer au niveau européen pour prendre des initiatives de coopérations renforcées avec l’Allemagne, adopter des normes communes entre nos deux pays et ouvrir aux start-up ce marché de 150 millions de consommateurs. Nos start-up françaises ne doivent également pas souffrir de régimes d’optimisation fiscale des GAFA.

Ne nous y trompons pas : la transformation numérique est une fantastique opportunité pour la France, pour laquelle nous disposons de nombreux atouts, mais l’Etat doit se mettre au service de cette transformation afin de faire du digital un nouveau tremplin pour notre pays.

La France ne doit pas manquer ce nouveau virage et c’est parce que François Fillon est le candidat qui a le mieux compris les enjeux du numérique et la nécessité de redresser l’économie de notre pays avec un programme cohérent que nous appelons à voter pour lui dès le 23 avril prochain. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre 5 années supplémentaires, il sera alors trop tard !

Nous apporterons nos voix à François Fillon le 23 avril prochain !

Signataires du collectif :
Fabien Bardinet (Balyo) – Charles Beigbeder (Gravitation) – Vivianne Chaine Ribeiro (Talentia Software) – Pierre Chappaz (Teads) – Eric Dadian (WikiPME) -Xavier Dalloz (CES – Las Vegas) – Stanislas de Bentzmann  (Devoteam) – Florentde Kersauson (Nestadio) – Edouard de Miollis (Youboostmarket) – Paul de Rochebouet (Promissio) – Arthur Delpech de Frayssinet (OuiCom) – Romain Dublanche (Federavox) – Alexandre Garnier (AWE) – Xavier Gilleron (LexConsulting) – Philippe Hayat (Entrepreneur) – Jean-Sébastien Hongre (TeamInside) – Louis-Christophe Laurent (Business Angel – Investisseur) – Olivier Levy (SnapEvent) – Cédric Mangaud (PIQ) – Arnaud Mollin (ChampMarket) – Etienne Nael (Digital TF1 Lab – Digital Factory) – Jean-Marc Patouillaud (Partech) – Eric Pilat (AltaVenture) – Pierre Reboul (EBG) – Alexandre Richard (Prodealcenter) – Philippe Rodriguez (Avolta Partners) – Rodolphe Roux (Wiko) – Olivier Sabot (Creative Consulting) – Olivier Sichel (Business Angel, ancien PDG de LeGuide.com) – Rafik Smati Aventers (OOPRINT) – Lionel Tardy (LT Informatique)

Avolta Partners débarque chez WeWork Paris 

Nous étions déjà installés chez WeWork à Londres ( Soho – Medius House ), nous sommes ravis de rejoindre WeWork à Paris égalment.

Nous sommes installés dans ce qui est probablement le plus beau bureau de l’immeuble 🙂 avec une vue imprenable sur le Sacré Coeur et Notre Dame de Lorette.

 

 

Superception le podcast de la révolution blockchain

Superception Podcast

Merci à Christophe Lachnitt pour cet entretien. Christophe a déjà plus de 24 ans d’expérience en communication, dont 19 ans comme directeur de la communication et 13 ans au sein de comités exécutifs d‘entités réalisant plusieurs milliards d’euros de chiffre d’affaires. J’ai travaillé en étroite relation avec lui chez Microsoft  mais il a aussi oeuvré chez Alcatel, et DCNS. Il a publié trois livre dont Le génie gênant (2016) sur la transformation numérique.

Critique de La Révolution Blockchain

Jacques Favier dans la voie du bitcoin nous propose une critique très juste du livre « La Révolution Blockchain ».
Favier est un historien. Mais c’est bien plus qu’un historien. Pour plagier Heinlein, l’auteur de SF, Favier s’intéresse à l’histoire du futur de la monnaie!  Et à ce titre, son regard  sur l’ouvrage est tout simplement capital.

C’est une analyse très juste du livre que Favier a visiblement lu avec attention et avec bienveillance.  Je crois que nous sommes d’accord sur l’essentiel, et je prends les quelques différences comme de bonnes sources de discussions futures, tant nous aimons le débat l’un et l’autre.

J’apprécie particulièrement qu’avec Favier on se retrouve sur la thématique de l’usage de Blockchain dans nos institutions démocratiques, même si il reste tant à faire…

…/… La politique n’est pas oubliée, et c’est là que le sous-titre prend vraiment son sens: Algorithmes ou institutions, à qui donnerez-vous votre confiance?

L’ironie perce parfois, comme lorsque Rodriguez met en face à face l’explosion du nombre de gens employés à réglementer ou surveiller la finance et le peu de résultat en terme de confiance suscitée. Même si l’on voit mal par quel moyen notre Etat sclérosé accoucherait à court terme d’une démocratie liquide (un coup d’état informatique pour nous libérer de règlements contraignants, d’usages dépassés, de relations desséchées ?) ni inversement en quoi l’organisation sur une blockchain nantaise du référendum sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes rendrait les points de vues des uns et des autres mieux réconciliables, il faut bien dire que l’enthousiasme de l’auteur, sourcé chez Don Tapscott, est sympathique.

Oui la blockchain est un chantier de pionniers civiques engagés dans de grandes transitions.

 

 

L’article est ici  

 

Soirée signature : La Révolution Blockchain

J’ai été sincèrement très touché par votre présence.

Je vous remercie du fond du coeur pour votre présence, hier lors de ce moment.

Vous étiez 200 à participer à cette rencontre et ceci a montré l’intérêt grandissant pour le sujet de la blockchain, de bitcoin, des algorithmes, des institutions.

N’hésitez à me donner vos feedbacks…

Si vous avez aimé: dites le! Si vous avez acheté votre exemplaire online alors n’oubliez pas de donner un 5/5 sur le site! J’ai besoin de top reviews.

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Vous avez été nombreux à me demander d’intervenir dans différents cercles et je le ferai avec plaisir, si mon agenda me le permet :

https://philipperodriguez.com/conferencier/

Conférence X-SURSAUT Maison des polytechniciens

X-Sursaut, en association avec Tribunes de l’X et l’Observatoire des think tanks, a organisé le lundi 6 mars 2017 à 18h30 à la Maison des Polytechniciens, un débat sur la société civile comme source de la rénovation de la politique, dans le contexte de la présidentielle de 2017.

Introduction :
Le séminaire était organisé par mon ami Laurent Daniel (X96), Président de X-Sursaut

 

Plusieurs personnes sont venus s’expimer à la tribune dont :

Philippe Rodriguez (577pourlaFrance)

Guillaume Labbez animateurs de Droite Lib, le nouveau mouvement de la droite libérale et progressiste largement issu de la société civile  
Emmanuel Constantin (X2009, référent départemental d’En Marche, et cofondateur du Think-Tank la Gauche Libre)

Hervé Novelli, membre du Coonseil National de la Société Civile placé auprès de François Fillon

Olivier Urrutia (Directeur Général de l’Observatoire Européen des Think Tanks) les think tanks acteurs du renouveau de la politique.

Julie Coudry (fondatrice et dirigeante de Jobmaker)

Antoine Petat (président et fondateur de Looking for talents)

Francois Fillon à l’EBG

Nous avons reçu hier François Fillon à l’EBG pour la soirée « faites de la France la première économie en Europe »

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L’EBG a décidé de prendre François Fillon au mot, lorsqu’il propose de faire de la France la première économie d’Europe : avec qui, quels projets, quelles entreprises ? Quels secteurs économiques serviront de vecteurs à cette ambition et quelles réformes – fiscales, sociales, juridiques – s’avèreront nécessaires pour atteindre cet objectif ?
Pour interroger François Fillon, l’EBG a décidé d’inviter France Digitale et lui a demandé de proposer les six réformes indispensables, dont les entrepreneurs ont besoin pour pouvoir créer, développer leurs projets et remporter la compétition avec leurs concurrents d’autres pays.

Nous profiterons de cet entretien pour lancer un nouveau site communautaire, qui référence tous les projets et toutes les entreprises, qui acceptent le défi de faire de la France la #1 Economie d’Europe. Ces projets concernent bien entendu le digital, mais également l’énergie, l’éco-transition, la recherche scientifique, les banlieues et l’Union européenne. Enfin, neutralité oblige, nous poserons les mêmes questions à Emmanuel Macron après les vacances de février (qui mangent tout le mois de février), et au vainqueur de la primaire à gauche.