Archives pour la catégorie Agir aujourd’hui

Avolta Partners débarque chez WeWork Paris 

Nous étions déjà installés chez WeWork à Londres ( Soho – Medius House ), nous sommes ravis de rejoindre WeWork à Paris égalment.

Nous sommes installés dans ce qui est probablement le plus beau bureau de l’immeuble 🙂 avec une vue imprenable sur le Sacré Coeur et Notre Dame de Lorette.

 

 

Superception le podcast de la révolution blockchain

Superception Podcast

Merci à Christophe Lachnitt pour cet entretien. Christophe a déjà plus de 24 ans d’expérience en communication, dont 19 ans comme directeur de la communication et 13 ans au sein de comités exécutifs d‘entités réalisant plusieurs milliards d’euros de chiffre d’affaires. J’ai travaillé en étroite relation avec lui chez Microsoft  mais il a aussi oeuvré chez Alcatel, et DCNS. Il a publié trois livre dont Le génie gênant (2016) sur la transformation numérique.

Critique de La Révolution Blockchain

Jacques Favier dans la voie du bitcoin nous propose une critique très juste du livre « La Révolution Blockchain ».
Favier est un historien. Mais c’est bien plus qu’un historien. Pour plagier Heinlein, l’auteur de SF, Favier s’intéresse à l’histoire du futur de la monnaie!  Et à ce titre, son regard  sur l’ouvrage est tout simplement capital.

C’est une analyse très juste du livre que Favier a visiblement lu avec attention et avec bienveillance.  Je crois que nous sommes d’accord sur l’essentiel, et je prends les quelques différences comme de bonnes sources de discussions futures, tant nous aimons le débat l’un et l’autre.

J’apprécie particulièrement qu’avec Favier on se retrouve sur la thématique de l’usage de Blockchain dans nos institutions démocratiques, même si il reste tant à faire…

…/… La politique n’est pas oubliée, et c’est là que le sous-titre prend vraiment son sens: Algorithmes ou institutions, à qui donnerez-vous votre confiance?

L’ironie perce parfois, comme lorsque Rodriguez met en face à face l’explosion du nombre de gens employés à réglementer ou surveiller la finance et le peu de résultat en terme de confiance suscitée. Même si l’on voit mal par quel moyen notre Etat sclérosé accoucherait à court terme d’une démocratie liquide (un coup d’état informatique pour nous libérer de règlements contraignants, d’usages dépassés, de relations desséchées ?) ni inversement en quoi l’organisation sur une blockchain nantaise du référendum sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes rendrait les points de vues des uns et des autres mieux réconciliables, il faut bien dire que l’enthousiasme de l’auteur, sourcé chez Don Tapscott, est sympathique.

Oui la blockchain est un chantier de pionniers civiques engagés dans de grandes transitions.

 

 

L’article est ici  

 

Soirée signature : La Révolution Blockchain

J’ai été sincèrement très touché par votre présence.

Je vous remercie du fond du coeur pour votre présence, hier lors de ce moment.

Vous étiez 200 à participer à cette rencontre et ceci a montré l’intérêt grandissant pour le sujet de la blockchain, de bitcoin, des algorithmes, des institutions.

N’hésitez à me donner vos feedbacks…

Si vous avez aimé: dites le! Si vous avez acheté votre exemplaire online alors n’oubliez pas de donner un 5/5 sur le site! J’ai besoin de top reviews.

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Vous avez été nombreux à me demander d’intervenir dans différents cercles et je le ferai avec plaisir, si mon agenda me le permet :

https://philipperodriguez.com/conferencier/

Conférence X-SURSAUT Maison des polytechniciens

X-Sursaut, en association avec Tribunes de l’X et l’Observatoire des think tanks, a organisé le lundi 6 mars 2017 à 18h30 à la Maison des Polytechniciens, un débat sur la société civile comme source de la rénovation de la politique, dans le contexte de la présidentielle de 2017.

Introduction :
Le séminaire était organisé par mon ami Laurent Daniel (X96), Président de X-Sursaut

 

Plusieurs personnes sont venus s’expimer à la tribune dont :

Philippe Rodriguez (577pourlaFrance)

Guillaume Labbez animateurs de Droite Lib, le nouveau mouvement de la droite libérale et progressiste largement issu de la société civile  
Emmanuel Constantin (X2009, référent départemental d’En Marche, et cofondateur du Think-Tank la Gauche Libre)

Hervé Novelli, membre du Coonseil National de la Société Civile placé auprès de François Fillon

Olivier Urrutia (Directeur Général de l’Observatoire Européen des Think Tanks) les think tanks acteurs du renouveau de la politique.

Julie Coudry (fondatrice et dirigeante de Jobmaker)

Antoine Petat (président et fondateur de Looking for talents)

Francois Fillon à l’EBG

Nous avons reçu hier François Fillon à l’EBG pour la soirée « faites de la France la première économie en Europe »

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L’EBG a décidé de prendre François Fillon au mot, lorsqu’il propose de faire de la France la première économie d’Europe : avec qui, quels projets, quelles entreprises ? Quels secteurs économiques serviront de vecteurs à cette ambition et quelles réformes – fiscales, sociales, juridiques – s’avèreront nécessaires pour atteindre cet objectif ?
Pour interroger François Fillon, l’EBG a décidé d’inviter France Digitale et lui a demandé de proposer les six réformes indispensables, dont les entrepreneurs ont besoin pour pouvoir créer, développer leurs projets et remporter la compétition avec leurs concurrents d’autres pays.

Nous profiterons de cet entretien pour lancer un nouveau site communautaire, qui référence tous les projets et toutes les entreprises, qui acceptent le défi de faire de la France la #1 Economie d’Europe. Ces projets concernent bien entendu le digital, mais également l’énergie, l’éco-transition, la recherche scientifique, les banlieues et l’Union européenne. Enfin, neutralité oblige, nous poserons les mêmes questions à Emmanuel Macron après les vacances de février (qui mangent tout le mois de février), et au vainqueur de la primaire à gauche.

Convention nationale 577 pour la France 

Une grande réussite que cette convention du mouvement 577 pour la France.

Aujourd’hui , samedi 28 janvier, 577 pour la France réunit ses candidats et leurs équipes pour sa première convention nationale intitulée « Pour une nouvelle [géographie] politique ».

J’ai expliqué le rôle essentiel du numérique dans le renouveau de l’exercice de la démocratie. C’était l’occasion de parler des civictech en France : Make.org, Change.org et beaucoup d’autres. 

Convaincu que les talents des Français et les atouts de nos territoires seront les moteurs d’une nouvelle prospérité de la France, Jean-Christophe Fromantin proposera à cette occasion une nouvelle géographie des pouvoirs et des espaces d’initiatives pour redonner un sens et un élan à l’action publique.

« Notre projet – Pour une nouvelle [géographie] politique – est à la fois le reflet d’une vision de la France et un appel à ce que nos vrais atouts – les talents des Français, les valeurs de la France et la diversité de nos territoires – soient au cœur d’un nouvel enthousiasme politique » rappelle Jean-Christophe Fromantin 

Travail, le monde d’après

Très fier d’avoir été l’un des nouveaux contributeurs de la revue France Forum pour son numéro 63 parue ce mois ci.

Dans ce numéro spéciale, la revue aborde le sujet du travail au XXIeme siècle, un monde d’après qu’il fonde notre compréhension de l’économie, qui va cristalliser des luttes nouvelles. En espérant que le sujet soit mieux compris.

« Voici un extrait de l’édito de 8 juin 1817 : les canuts lyonnais brisent les nouvelles machines à tisser qui menacent leur savoir-faire et leur emploi. 25 juin 2016 : les chauffeurs de taxi renversent les voitures des prestataires de la société Uber et dénoncent une concurrence qu’ils jugent déloyale.  À presque deux siècles d’intervalle, les mêmes causes – l’irruption de l’innovation technique ou technologique dans un domaine – produit les mêmes effets économiques – la baisse des prix, le chômage – et les mêmes conséquences sociales et psychologiques. Parfois à tort, car la fameuse « destruction créatrice », si chère à notre chroniqueur Nicolas Bouzou, n’est pas qu’un simple concept économique. À Lyon, au XIXe siècle, malgré les craintes des canuts, des milliers d’emplois ont été créés dans l’industrie de la soie. Et aujourd’hui, en France, la relocalisation industrielle commence même à pointer le bout de son nez. »

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Numero 63

 

Un extrait de la tribune : « Blockchain, le grand bouleversement » 

L’entreprise est devenue un simple programme dans la blockchain. Il organise la gouvernance entre actionnaires et salariés, clients et fournisseurs, selon des règles définies et votées par les parties prenantes.

Ces concepts sont une évolution possible des coopératives, des entreprises sociales ou d’autres formes d’entreprise en utilisant la technologie de la blockchain qui permet de remettre la confiance au centre du réseau et non plus la gestion par une entité humaine. Tout ceci redonne le pouvoir aux frontières du réseau, c’est-à-dire aux participants de la création de valeur.

Dans quels domaines ces organisations décentralisées peuvent voir le jour ? Tous ceux où l’organisation joue le rôle de tiers de confiance pour partager la création de valeur apportée par une communauté. Aux états-Unis, une communauté de chauffeurs privés offre des services similaires à ceux du leader du marché. En Israël, une communauté de co-voitureurs s’établit autour d’une organisation décentralisée qui reverse les profits aux utilisateurs.

Peut-on encore parler d’une entreprise, sans humain pour l’administrer ? 

Une des dimensions principales du travail est la réalisation personnelle et son propre développement professionnel. Les organisations décentralisées apportent par essence une solution ultime à ce sujet. Ce que promettent ces organisations décentralisées, c’est une meilleure capacité à choisir le travail que chacun veut faire en s’insérant de façon volontaire dans des projets, ou même en les initiant, et en participant à une gouvernance plus claire.

Comment le nouveau collaborateur apportant son travail va évoluer dans cet environnement ? Doit-on imaginer que la dimension humaine disparaisse des organisations efficaces ? Une entreprise peut-elle être un programme ? Autant de questions qui devront être résolues si nous voulons affronter avec force cette nouvelle révolution de la relation au travail.

Circle, la banque Blockchain

Internet utilise un certain nombre de protocoles pour offrir des services, comme http pour pouvoir livrer une interface que l’on manipule dans un navigateur.   Seulement avec le seul protocol http, on ne pourrait pas faire grand chose.  Ce qui est intéressant ce sont les applications que l’on crée avec http : comme celle de créer un site média ou encore un site de commerce électronique.

Pour ce qui est de Blockchain, on peut le voir comme un protocole. Un protocole permettant de distribuer de la confiance de façon décentralisée. Mais échanger des jetons dans un réseau décentralisé n’a pas forcément d’utilité en soi.  En revanche, l’idée de construire une banque qui utiliserait le protocole « Blockchain » permet d’avoir des usages nouveaux, mais aussi des couts très différents…

 

Jeremy Allaire le CEO de  Circle explique ceci dans un interview que j’ai lu dans  http://www.ecranmobile.fr/Jeremy-Allaire-Circle-est-une-solution-de-paiement-nativement-integree-aux-messageries-mobiles_a62811.html

JB – C’est quoi Circle, le « Netscape de la blockchain » ?

JA – Circle est une solution de social payment, basée effectivement sur la technologie blockchain, et fournissant une connectivité à l’argent et des services financiers au grand public. De la même manière que Amazon a compris que le protocole http allait facilement connecter les consommateurs, nous faisons le pari que tous les systèmes de transfert d’argent actuels vont être balayés par la blockchain.

Pour le moment, nous estimons que les start-up de la blockchain ne sont pas sérieuses. Et Circle entend au contraire s’imposer dans cet écosystème, en travaillant étroitement avec les gouvernements et l’industrie bancaire, afin de construire une plate-forme globale pour stocker et échanger de la valeur.

JB – Il existe pourtant déjà de nombreuses sociétés comme Paypal, également positionnées sur ce créneau…

JA – Je vois Paypal comme le AOL du paiement et je pense qu’ils seront balayés par l’arrivée de protocoles ouverts. Ces acteurs s’appuient en réalité principalement sur des technologies bancaires pour sécuriser les paiements, ce qui ne les empêche pas de facturer de très grosses commissions aux marchands, de l’ordre de 3%.

Internet a rendu l’usage du web ou du mail gratuits. La prochaine étape, c’est de réduire drastiquement le coût des transactions financières, en tendant vers zero.

Pour faire face à cette nouvelle donne, Paypal a lancé Venmo tandis que les grandes banques américaines se sont réunies autour de l’application Zelle. Mais je doute du succès de ces initiatives car ni Paypal, ni les banques n’ont intérêt à cannibaliser leur core business.

JB – Circle entend faire disparaître le coût des virements bancaires ?

JA – Circle entend effectivement réduire le coût des transactions d’un facteur 10, en tournant aux alentours de 0,2 à 0,3%. C »est un chiffre à mettre en perspective avec les 3% facturés par Paypal voire 5 à 10% chez des prestataires historiques du paiement international comme WesterUnion ou MoneyGram.

Startups : le Début de la période glaciaire ?

Publié dans  / http://digital-strategy.info/startups-le-debut-de-la-periode-glaciaire/